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Comment être FIER DE SOI quand on est BOULIMIQUE ?



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Vous avez peu confiance en vous et êtes boulimique? Découvrez dans cette vidéo pourquoi c’est important que vous appreniez à être fier de vous pour avoir plus confiance en vous et guérir de la boulimie. Je vous parle également d’une histoire que j’ai vécu récemment pour vous aider à mieux comprendre comment être fier de soi. Je vous donne également des exercices pour que vous puissiez être davantage fier de vous.

Vidéo sur comment être fier de soi quand on est boulimique

Cliquez sur la vidéo pour la visualiser

 


 

Transcription de la vidéo comment être fier de soi quand on est boulimique

 

Bonjour et bienvenue sur Sortir de la boulimie. Ici Magali LE ROUX, ancienne boulimique pendant 8 ans et bientôt diplômée en psychothérapie.

Dans cette vidéo, je vais vous parler d’un sujet qui est important : c’est d’apprendre à être fier de vous. C’est vraiment quelque chose qui va vous permettre de vous aimer davantage et d’avoir beaucoup plus confiance en vous. Et c’est très important pour pouvoir guérir de la boulimie. C’est très important de pouvoir augmenter sa confiance en soi, car vous ne pourrez guérir que le jour où vous aurez beaucoup plus confiance en vous, mais aussi d’apprendre à vous aimer.

Pourquoi est-ce que je fais cette vidéo? C’est parce que je voulais vous parler d’une expérience que j’ai vécu il n’y a pas longtemps, justement par rapport au blog. Je vais vous partager ce qui s’est passé et pourquoi j’étais fière de moi à ce moment là.

Vous avez peut-être remarqué, pour les personnes qui me suivent depuis un petit moment, que j’écrivais beaucoup sur mon blog, parfois deux articles par jour. Ce n’est pas pour rien. Car, il y a à peu près deux mois, j’avais envie 35 articles sur mon blog, et je m’étais lancé le défi d’en avoir 100. Cela me faisait donc avoir 100 articles le 31 décembre 2014. Cela me laissait deux mois pour écrire un peu plus de 60 articles. Ce qui n’est quand même pas négligeable car il faut du temps pour écrire des articles, il faut de l’inspiration, c’est quand même du boulot.

Résultat : je n’ai pas atteint les 100 articles. Le 31 décembre, j’étais à peu prêt à 88 articles. Quelques jours avant, il me restait une douzaine d’articles. Mais je ne me sentais pas de les faire. J’aurais pu très bien aller jusqu’au bout, mais j’ai préféré miser sur la qualité. Je ne me sentais pas de faire 12 articles de qualité, donc je me suis dit « tant pis, je ne fais pas les 100 articles ».

Déjà, j’étais fière de moi d’avoir pris la décision de miser plutôt sur la qualité, donc de ne pas vous proposer des articles qui sont moins bien que d’habitude. Je préfère prendre plus de temps et vous proposer des choses qui vous apportant beaucoup de résultats. J’ai donc pris la décision de ne pas atteindre mon objectif, pour cela j’étais fière de moi.

J’aurais pu très bien vivre ça comme un échec, le fait de ne pas avoir fait les 100 articles. Je m’ne étais fixé 100. En plus, ça faisait 2 mois que c’était mon objectif principal, la première chose que je voulais faire, c’était d’arriver à cet objectif. J’aurais donc très bien pu voir ça comme un échec car je n’avais pas atteint ces 100 articles. De plus, quand on est boulimique, et vu que je suis une ancienne boulimique, on a du mal à accepter l’échec, c’est très difficile, et on a tout le temps envie de réussir. C’est d’ailleurs quelque chose d’important que d’arriver à être beaucoup plus souple et d’accepter beaucoup plus facilement les « échecs », entre guillemets car, pour moi, il n’y a pas d’échecs, il n’y a que des expériences. C’est vraiment important d’accepter les échecs pour pouvoir guérir.

Au lieu de voir cela comme un échec, j’ai vu ça comme une réussite. J’étais fière de moi parce que, pour moi, j’avais réussi. Je n’avais pas réussi à atteindre le résultat des 100 articles. Mais j’avais réussi parce que j’avais fait de mon mieux. Je m’étais battu, j’avais fait mon maximum, parfois quand je me réveillais, dès que j’avais de l’inspiration j’étais prête à arrêter ce que je faisais pour aller écrire. J’ai même été un petit peu embêtante avec mes parents, je pense, parce que des fois que je disais que ça m’embêtait d’aller promener car je voulais écrire. J’ai fait de mon mieux.

Après j’ai eu des moments de doutes, à la fin. Car j’avais un peu peur de l’échec mine de rien. Consciemment, je savais que je n’allais pas échouer, mais j’avais des peurs tout de même. Parfois je n’arrivais pas à écrire car j’avais des peurs, des doutes comme « est-ce que je vais y arriver »…J’ai eu ces moments, mais je les ai acceptés, j’ai travaillé dessus. J’ai vécu ça comme une réussite car j’ai appris à mieux gérer les moments difficiles, de peurs et de doutes. Dans ces cas-là, je faisais beaucoup de travail sur moi pour arriver à les accepter. J’ai d’ailleurs eu deux grandes périodes de doute. La première, je l’ai moyennement bien vécue. La deuxième, je l’ai beaucoup mieux vécue car je l’ai mieux accepté, ce n’était pas grave, j’ai beaucoup plus accepté d’avoir des doutes, c’était normal. J’ai pris ça comme quelque chose de normal car ça arrive d’avoir des moments où c’est difficile. Je l’ai donc mieux accepté la deuxième. J’ai appris à gérer ces moments de doute. Et je suis sûre que je vais encore mieux gérer la prochaine fois, jusqu’à, j’espère, ne plus en avoir et pouvoir continuer malgré ces moments de doute.

J’ai donc beaucoup appris. J’ai appris à me dépasser, j’ai appris à être plus productive sur certains points, j’ai appris énormément de choses sur moi pendant ces deux mois. Même si je ne suis pas arrivée jusqu’au bout, je me suis beaucoup améliorée personnellement, j’ai beaucoup appris sur moi. Et, pour moi, c’est une grande réussite. Maintenant, les choses je les vois comme ça. Avant, je ne voyais que le résultat. Pour moi, une réussite c’était parce que j’atteignais le résultat. Maintenant, c’est pas le résultat qui m’intéresse, c’est le chemin. La réussite, c’est faire de mon mieux et de pouvoir grandir. En quoi ces expériences-là m’ont permis de m’améliorer et de grandir personnellement? C’est ça les réussites pour moi. Du coup, j’étais très très fière de moi d’avoir fait cette expérience, de m’être surpassé, d’avoir appris sur moi. J’étais très très fière de moi de cette réussite.

Je vous invite à voir les dernières situations que vous avez vécues comme des échecs. Ou des réussites, car ça peut aussi être des réussites. Par exemple, ça peut être des examens que vous avez ratés ou des entretiens d’embauche, vous n’avez peut-être pas réussi un objectif qu’on vous a demandé au travail. Voyez ces événements que vous avez vécus et apprenez à être fier de vous. Soyez fier de ce que vous avez fait et réfléchissez en quoi vous pouvez être fier de vous. Est-ce que vous avez fait le maximum pour arriver au résultat prévu? Aussi, le fait qu’on ne puisse pas réussir dépend aussi des événements extérieurs. Donc est-ce que vous avez fait de votre mieux mais que ce sont des événements extérieurs qui ont fait que vous n’avez pas « réussi ». Réfléchissez en quoi vous pouvez être fier de vous pendant ces moments là?

A l’avenir, dès que vous vivez des situations où vous avez eu l’impression d’avoir échoué, ou même que vous avez eu l’impression d’avoir réussi, soyez fier de vous. C’est vraiment important d’être fier de soi parce que ça fait vraiment du bien, c’est positif, ça augmente énormément la confiance en soi. C’est vraiment très important d’être régulièrement fier de soi. Tous les soirs, vous pouvez réfléchir à la journée que vous avez faite et demandez-vous « qu’est ce que j’ai fait de bien aujourd’hui ou les choses pour lesquelles je peux être fier de moi? ». Réfléchissez à cela, comme ça vous vous endormez sur une note positive, sur beaucoup plus de confiance en vous car, du coup, vous êtes fier de vous. Surtout, que des fois, on laisse passer les événements et on ne s’attarde pas sur ce que cela peut nous apporter de bien pour nous ou en quoi on peut être fier de soi. C’est bien dommage parce que, des fois, il ne suffit de pas grand chose énormément la confiance en soi. Et comme je vous l’ai dit, c’est vraiment important que vous augmentiez votre confiance en vous pour guérir de la boulimie. C’est vraiment un des facteurs clés.

D’ailleurs, si vous voulez en savoir un peu plus sur les principales raisons pour lesquelles vous êtes boulimique, je vous invite à vous inscrire pour recevoir mon programme gratuit « les étapes clés de réussite pour guérir de la boulimie ». Le lien s’affiche juste en dessous donc vous n’avez qu’à cliquer et vous inscrire. Là vous apprendrez les principales raisons qui font que vous êtes boulimique et aussi sur le fait que le manque de confiance en soi fait que vous êtes encore aujourd’hui boulimique, donc c’est important de travailler dessus. Et je vous donne également d’autres conseils pour pouvoir augmenter votre confiance en vous.

Donc apprenez vraiment à être fier de vous le plus souvent possible. Ce n’est pas vraiment compliqué. Après, il faut de la bonne volonté bien sûr. Si vous voulez voir tout en négatif, c’est comme vous voulez. Mais après vous allez avoir du mal à guérir. Il ne faut pas demander de guérir et rester négatif. Peut-être que ça va être dur au début, parce que vous avez tellement peu confiance en vous pour certaines personnes d’entre vous. Du coup, ça va être difficile au début d’être fier de soi. Mais faites-le quand même. Après vous verrez que ça deviendra beaucoup plus facile et vous verrez que vous allez avoir beaucoup plus confiance en vous.

Je vous remercie d’avoir regardé cette vidéo. J’espère vraiment que ça va vous aider et que vous allez commencer, dès maintenant, à vous sentir beaucoup plus fier de vous et à avoir beaucoup plus confiance en vous, parce que c’est vraiment important.

Je vous dis à une prochaine vidéo pour d’autres conseils pour vous aider à guérir de la boulimie. Merci 🙂

Autres articles et exercices qui pourraient vous aider à augmenter votre confiance en vous :

Me mettre en valeur : une clé essentielle pour gagner confiance en soi

Comment réduire mes objectifs pour augmenter ma confiance en moi et sortir de la boulimie

comment avancer chaque jour vers la guérison de la boulimie

 
 



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" Merci Magali pour ces beaux cadeaux reçus tous les matins, tu m'as aidé à ouvrir les yeux et à réaliser que la boulimie n'était qu'un symptôme de mon mal être profond ...une révélation...un déclic...un 1er pas vers la guérison!! "  Céline, 21 ans de boulimie

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