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Pourquoi être “EGOISTE” pour guérir de la BOULIMIE ?



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Vous vous sentez parfois mal parce que vous faites des choses que vous n’avez pas spécialement envie de faire? Mais vous n’osez pas blesser les gens ou les rendre mécontents? Je vous explique dans cette vidéo pourquoi c’est important d’être un minimum “égoïste” pour se sentir mieux dans sa vie et ainsi guérir de la boulimie, mais aussi comment faire pour l’être. Je précise que ce n’est pas de l’égoïsme négatif dont je parle.

Vidéo “pourquoi être égoïste pour guérir de la boulimie”

Cliquez sur la vidéo pour la regarder

 

Transcription de la vidéo

Dans cette vidéo, je vais vous expliquer pourquoi c’est bien et c’est important d’être un minimum égoïste. Ca peut sembler bizarre parce qu’on entend souvent qu’être égoïste, c’est un défaut, qu’il ne faut pas penser qu’à soi, que ce n’est pas bien. Mais en réalité, ce n’est pas bien quand c’est en excès.

Les personnes boulimiques ne sont bien souvent pas assez égoïstes

Le problème, et c’est le cas de beaucoup de personnes boulimiques, est qu’on a trop tendance à faire tout par rapport à l’autre et pas par rapport à soi. On fait le contraire dans ce cas. On nous dit que ne penser qu’à soi, ne faire quel es choses en fonction de soi, ce n’est pas bien. Du coup, on ne fait plus les choses en fonction de nous, on ne les fait que pour les autres. J’exagère un petit peu le tableau, mais l’idée c’est un peu ça. Quand je dis on, je l’étais beaucoup moins, mais quand j’étais boulimique, je l’étais complètement. Je faisais beaucoup pour les autres, je prenais énormément en compte l’autre. Même si c’était inconscient. Des fois, je croyais que c’était pour moi et, en fait, ce n’était pas vraiment pour moi. La première chose, ce n’était pas pour moi, c’était pour les autres. Des fois, ça me convenait, des fois ça ne me convenait pas forcément.

Il faut savoir que, dans notre société, on nous oriente énormément à faire les choses pour les autres, et pas pour soi avant tout. Ca peut être le cas, par exemple, si vos parents vous disaient « fais ça pour me faire plaisir, mange ça pour me faire plaisir, après je vais être triste ». Ce sont des petites phrases qui, au final, vous donnent envie de faire pour l’autre et ne plus faire pour vous. Donc vous faites pour vos parents, pour vos amis, pour les autres et, du coup, vous ne vous écoutez plus et vous faites moins les choses pour vous.

Pourquoi les personnes boulimiques ne sont pas assez “égoïstes” ?

Ca commence à partir de l’enfance, mais après ça peut être plus tard. Par exemple quand vous devez choisir vos études. Peut-être que c’est votre cas. Ca arrive assez souvent que les enfants choisissent leurs études par rapport à ce que veulent les parents, et pas par rapport à ce que eux veulent. Des fois, c’est un petit peu délicat car les enfants ne savent pas forcément ce qu’ils veulent, mais bien souvent c’est aussi pour faire plaisir à leurs parents ou parce que c’est l’éducation qui nous oriente aussi. Car on nous dit que c’est bien de faire prépa, c’est bien de faire médecine, c’est bien de faire des études… Mais ça, c’est ce qu’on nous dit. On nous oriente en fait. Quand on nous dit que c’est bien de faire ça, ça ne veut pas forcément dire que c’est bon pour nous, ou que la prépa et la médecine, ça nous correspond. Mais souvent on va dans ces branches-là parce que c’est censé être mieux, c’est plus valorisant… Mais c’est souvent par rapport aux autres. Quand je dis valorisant, c’est valorisant par rapport au regard de l’autre, par rapport à la notoriété que vous avez. Je ne dis pas que c’est toujours le cas. Vous pouvez prendre médecine parce que ça vous plait. Je ne dis pas que c’est tout le temps pareil. Mais ça arrive souvent, et je sais que c’est très présent chez les personnes boulimiques car elles font beaucoup les choses pour les autres, pour leur famille, pour le regard que les autres peuvent avoir sur elles.

Du coup, comme elles font les choses pour les autres, elles ne font pas les choses pour elles. Sauf que c’est important de faire les choses pour soi un minimum.

Quand vous faites les choses pour les autres et que ça vous convient, que ça vous fait du bien, tant mieux. Mais il arrive que vous fassiez des choses pour les autres et que ça ne vous fasse pas du bien. Car ce n’est pas forcément ce que vous vouliez ou ça vous dérange de faire certaines choses mais vous le faites quand même. Cela créé des tensions intérieures en vous et ces tensions intérieures font, qu’au bout d’un moment, ça explose en crises de boulimie, en grignotages ou en mal-être. Ces tensions génèrent un mal-être.

C’est bien de penser aux autres, mais il faut aussi ne pas s’oublier. Il faut aussi pouvoir faire les choses pour soi, pour se sentir bien. Je peux vous dire que, depuis que j’ai appris à dire non, pour certaines choses (avant je le faisais parce que je me disais que ça faisait plaisir aux autres, c’est pour les autres), maintenant je dis non à certaines choses parce que j’en ai pas envie ou parce que ça va à l’encontre de ce que mon corps a besoin. Du coup, je vais faire beaucoup moins de choses pour les autres. Ca peut déranger certaines personnes, je ne sais pas. Mais je sais que je me sens beaucoup mieux depuis que je fais ça. Ce n’est pas de l’égoïsme. Il faut savoir qu’à l’origine on n’est pas sur terre pour vivre pour les autres. A l’origine on vit pour soi et, après, pour notre plaisir et notre bien-être, on va faire les choses pour les autres. Ou bien on va aider parce que ça va nous permettre de nous sentir bien. On va donc faire les choses pour les autres. Mais cela ne veut pas dire qu’il faut faire tout pour les autres et que ça va nous créer du mal et des tensions intérieures, que ça va à l’encontre de ce qu’on veut à côté.

Comment faire pour être un peu plus “égoïste” ?

Il faut vraiment que vous vous disiez, c’est ce que je fais depuis quelques temps, bien avant que je sois guéri : « si je fais quelque chose, est-ce que ça me fait du bien ou est-ce que ça me dérange, je n’en ai pas trop envie ». Par exemple d’aller à une soirée, de faire telle ou telle chose, de rendre service… « est-ce que j’ai vraiment envie de le faire, est-ce que ça va m’apporter du bien ? ». Si ça ne m’apporte pas de bien, je dis non. Si je sais que ça va me faire du bien, ou que ça me dérange un petit peu, par exemple dans mon programme, mais que ça me fait extrêmement plaisir, que ça va m’apporter beaucoup de satisfaction personnelle en faisant quelque chose, je vais quand même le faire. Parce que ça m’apporte plus de positif que de négatif. Donc j’estime que ça bien. Là, c’est bien de faire les choses pour les autres et pour soi.

Mais s’il y a beaucoup plus de négatif que de positif à faire certaines choses, dans ce cas-là, ne les faites pas. Parce que vous allez vous sentir mal, vous allez créer des tensions intérieures qui vont finir par se transformer en mal-être et en crises de boulimie.

Si vous voulez diminuer vos crises de boulimie et arriver à guérir, c’est important que vous passiez par cette étape-là : vivre pour soi. Vivez pour vous avant de vivre pour les autres. Vivez pour vous d’abord, et après, vous faites les choses pour les autres. On dit d’ailleurs que, pour aimer quelqu’un ou les autres, il faut d’abord s’aimer soi-même. C’est un peu le même état d’esprit. Pour pouvoir aider quelqu’un, c’est important de pouvoir s’aider soi-même. C’est important d’être bien avec soi-même pour pouvoir ensuite s’ouvrir aux autres et apporter aux autres.

J’espère que ça vous a un peu éclairé, que ça vous a donné envie de, non pas faire les choses par égoïsme, parce que ce n’est pas de l’égoïsme dans ce sens-là. L’égoïsme c’est ne faire que les choses pour soi alors que ça fait du mal aussi aux autres, mais quand c’est tout le temps. Ca, c’est de l’égoïsme. Là vous pensez en priorité à vous et vous faites aussi les choses pour les autres. Mais vous mettez en priorité vous. C’est vraiment important.

Donc j’espère que cela vous a donné un peu plus envie de penser à vous ou d’accepter un peu plus de dire non à certaines choses, sans culpabiliser, sans vous dire « qu’est ce qu’il va penser, il va penser que je suis égoïste… ». C’est pas vrai, vous n’êtes pas égoïste, vous pensez d’abord à vous, vous vous faites du bien à vous et c’est important.

Donc j’espère que vous avez appris des choses. Si vous voulez en savoir un peu plus sur les principales causes de la boulimie, je vous propose de vous inscrire pour recevoir mon programme gratuit « les étapes clés de réussite pour guérir de la boulimie ». Dans ce programme, je vous explique les principales causes et un petit plus ce que c’est que la boulimie et les principales étapes qu’il faut faire pour pouvoir guérir de la boulimie. Et je vous donne aussi quelques conseils pour vous améliorer et vous sentir bien. Je vous explique aussi mon histoire et comment j’ai réussi à guérir de la boulimie.

Je vous souhaite à tous de vous sentir bien, de penser à vous parce que c’est très important, surtout si vous voulez guérir de la boulimie. En tout cas, je crois vraiment en vous, je sais que vous êtes capable d’y arriver. Croyez en vous, faites tout pour y arriver, et ça viendra un jour, vous serez guéri vous aussi 🙂

Je vous dis à bientôt pour une prochaine vidéo !

Vous pouvez également regarder les vidéo et articles : apprendre à dire non pour diminuer les crises de boulimie, comment faire face aux critiques pour guérir de la boulimie et pourquoi et comment changer ce qui ne va pas dans ma vie pour guérir de la boulimie. Ces articles vous permettront de mieux réussir à être égoïste et à vivre votre vie en fonction de ce que vous voulez vraiment, peu importe ce que pensent ou veulent les autres.

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" Merci Magali pour ces beaux cadeaux reçus tous les matins, tu m'as aidé à ouvrir les yeux et à réaliser que la boulimie n'était qu'un symptôme de mon mal être profond ...une révélation...un déclic...un 1er pas vers la guérison!! "  Céline, 21 ans de boulimie

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