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Pourquoi a-t-on si peu d’ESTIME DE SOI ? (Christophe André)



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Vous avez peu d’estime de vous, peu confiance en vous? Si vous êtes boulimique, c’est que c’est forcément le cas. Voici une interview de Christophe André, psychiatre, psychothérapeute et auteur de livres sur l’estime de soi, qui vous explique pourquoi, dans notre société actuelle, on a souvent peu d’estime de soi.

Interview de Christophe André sur l’estime de soi

 

Cette interview en vidéo permet de se rendre compte à quel point notre société et notre éducation déterminent notre estime de soi dès notre plus jeune âge, mais aussi comment nos expériences peuvent diminuer cette estime de soi que nous avons.

Cliquez ci-dessous pour voir la vidéo 

 

Vous pouvez lire les livres de Christophe André pour en savoir un peu plus sur l’estime de soi. Je ne les ai pas lus personnellement, mais, pour le peu que je le connaisse, je suis tout à fait d’accord avec lui. Cela vous permettra de prendre conscience de ce que vous pouvez vivre qui rend si faible votre estime de soi, mais aussi de trouver des solutions pour l’améliorer. Mes lectures sur le sujet et sur d’autres sujets du même genre, m’ont beaucoup aidé à me sentir mieux dans ma vie. Je ne peux que vous encourager à en lire.

                        

Résumé de l’interview de Christophe André sur l’estime de soi

Fondements de l’estime de soi

Il y a 3 éléments qui font qu’on a une bonne estime de soi ou pas, tout cela est un socle à l’estime de soi :

recevoir un amour inconditionnel : on m’aime tel que je suis, même si ce que je fais ne plait pas, même si j’ai de mauvaises notes à l’école ; on ne me punit pas si j’ai échoué, on me laisse tenter. Cet amour est indispensable à l’estime de soi

Est-ce que mes parents valorisaient mes réussites, est-ce qu’ils me critiquaient quand j’échouais ou étaient compréhensifs?

Comment se comportaient nos parents ? Avaient-ils des doutes, des inquiétudes sur ce que vont penser les voisins, avaient-ils peur du jugement social?

Différences entre une faible estime de soi et une forte estime de soi

Une étude réalisé a permis de distinguer deux types de personnes : celles qui ont une bonne estime d’elles-mêmes et celles qui ont une mauvaise estime d’elles-mêmes.

La différence entre les deux types sont les suivants :

les personnes avec une bonne estime : quand on leur a demandé quelles étaient leurs qualités, elles ont répondu des phrases comme je suis entreprenant, courageux…

les personnes avec une faible estime : à la même question, elles étaient très gênées d’en parler ; quand elles en parlaient, elles trouvaient toujours une nuance, par exemple « je suis plutôt franc mais parfois je m’y prends mal », « j’ai de l’énergie, mais parfois je fais des bêtises à cause de cette énergie »

Ce qui différencie ces deux types est le fait de voir les cotés positifs chez soi, d’oser agir et de ne pas avoir peur de l’échec car, pour les personnes à haute estime d’elles-mêmes, il est normal d’échouer plusieurs fois avant de réussir. Au contraire, les personnes à faible estime ont très peur de l’échec car elles pensent que cela va provoquer un jugement négatif et pensent qu’échouer, c’est être nul.

Comment améliorer l’estime de soi ?

Il est possible aussi d’ébranler notre estime de soi à force de connaître trop d’échecs scolaires ou professionnels à répétition. Cela peut devenir un cercle vicieux : moins j’ai confiance en moi, moins j’ose aller vers les autres et tenter de choses, ce qui fait que j’ai encore moins confiance en moi…

Quand on a peu d’estime de soi, on se créé tout un discours intérieur avec des phrases comme « tu n’y arriveras pas », « laisse tomber », « t’es idiot »… Ce sont plein de paroles négatives qu’on se dit à soi-même, souvent sans s’en rendre compte. Tout ce discours finit par nous marquer fortement. Beaucoup d’entre nous fonctionnent comme ça. Parfois on peut avoir l’impression d’être le plus bête. Parfois c’est d’ailleurs vrai, il y a des gens plus intelligents et plus cultivés autour de nous. Et alors ? Il faut au contraire s’en réjouir, et les écouter, profiter de leurs connaissances. Pas besoin de se dévaloriser pour autant. Le problème est que bien souvent, dès qu’on voit quelque chose d’admirable, on s’enfonce au lieu de se réjouir.

L’estime de soi n’est pas de se penser supérieur aux autres, d’être dans le nombrilisme. D’ailleurs augmenter son estime de soi engendre souvent un oubli de soi. On se sent ni inférieur, ni supérieur, mais l’égale des autres, c’est ça l’humilité.

Le problème dans la faible estime de soi vient de nous, pas des autres. On est trop sévère, il y a une sorte de perfectionnisme qui fait que les gens qui ont peu d’estime d’eux-mêmes ont des exigences tyranniques inconcevables. On dit souvent en thérapie qu’il faut qu’ils soient leur ami, qu’ils se respectent comme s’ils respectaient un ami. Ne pas se mettre toutes ces pressions et ne pas chercher à tout prix à être parfait. On est tous imparfait, il ne faut pas refuser d’être soi-même.

La perfection, c’est une défense, une protection, on aimerait n’agir que quand on est sûr. Tous les jeunes garçons rêveraient de réussir à coup sûr à chaque fois qu’ils abordent une fille. Mais ce n’est pas comme ça dans la vie, et c’est normal. Si on veut réussir à coup sûr, cela nous pousse à renoncer à agir.

L’influence de notre société actuelle sur l’estime de soi

On est dans une société qui met des pressions terribles sur l’apparence, sur la performance, sur la possession de biens matériels au travers de publicités et autres choses qui nous imprègnent. Tout cela fragilise l’estime de nous-mêmes. Cela nous fait croire qu’on est quelqu’un de bien seulement si on a tel ou tel statut, les dents blanches et droites, tel type de vêtements, si on est performants, si on a un métier brillant, si on attire les autres vers nous.

On est dans un monde où c’est la folie comparative. Prenons l’exemple de l’apparence. Autrefois, il  n’y avait pas de photos, pas de miroirs, donc on s’apercevait vaguement. De plus on se comparait avec sa famille, ses voisins et les gens autour de soi. On était plus souvent dans la moyenne. Aujourd’hui on peut se voir partout avec des miroirs, des photos et on se compare avec les pin-ups des abris bus et des couvertures des magazines, avec les gens à la télé qui sont maquillés. Toutes ces comparaisons faites par les médias font qu’on est de plus en plus insatisfaits sur nous.

Certaines études en psychologie montrent les bénéfices d’avoir la foi, les bénéfices pour les personnes croyantes, peu importe les systèmes de croyances. On a vu aussi que ce qui était bon pour la santé était d’avoir une foi intermédiaire, ni trop rigide ou trop raide (ce n’est pas si bon que ça), ni trop légère (très compliqué, très insécurisant). D’ailleurs, concernant l’estime de soi, souvent les personnes croyantes se posent la question : pourquoi le créateur m’a-t-il créé si insatisfait, si inquiet, si imparfait ? La notion d’acceptation de soi est une notion éternelle.

J’espère que cet interview de Christophe André vous a plu. Pour aller un peu plus loin sur les raisons qui font que vous êtes boulimique, vous pouvez vous inscrire pour recevoir le programme « les étapes clés de réussite pour guérir de la boulimie ». Vous y apprendrez les principales raisons de la boulimie, vous aurez des exercices pratiques à faire pour les changer et vous aider à guérir. Vous découvrirez également mon histoire et comment j’ai réussi à sortir de la boulimie. Pour recevoir ce programme, je vous invite à vous inscrire sur ce lien : Programme « les étapes clés de réussite pour guérir de la boulimie ».

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