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Boulimie : témoignage d’une lectrice



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Voici un témoignage d’une personne qui souffre de boulimie et qui se sent beaucoup mieux dans sa vie depuis qu’elle lit ce blog sortir de la boulimie, mais aussi grâce au programme gratuit “les étapes clés de réussite pour guérir de la boulimie”. Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse découvrir ce qu’elle a voulu vous partager.

Vous pouvez accéder au programme gratuit ici : programme “les étapes clés de réussite pour guérir de la boulimie”

Boulimie : témoignage d’une lectrice

 

“Salut à tous !

Je souhaiterai vous partager mon expérience de boulimique, en espérant que ça vous aidera vous aussi à avance un peu plus chaque jour vers la guérison, parce que je pense sincèrement que c’est possible ! Je m’en approche un peu plus chaque jour. Pour ma part, je suis boulimique depuis 1 ou 2 ans. Je n’ai jamais fait de boulimie vomitive et dans le pire des cas je faisais 2 crises par jour (période de stress, d’examens,…). J’ai commencé à appliquer les conseils de ce blog ça fait bientôt 3 mois, et je peux vous dire que j’ai énormément avancé et je fais beaucoup moins de crises maintenant (une tous les 2/3 jours max). Ma vie est encore très imparfaite mais je me comprends et m’accepte de plus en plus. Je vais donc essayer de vous raconter tout ça…

Une fois, après une crise de boulimie je me suis sentie tellement mal que je suis allée sur Internet pour aller sur des forums. C’était surtout pour occuper mon temps, pour faire passer ma tristesse et penser à autre chose. Je n’avais aucun but spécial en tête et j’allais de site en site sans vraiment lire ce qu’il y avait d’écrit. Je me suis retrouvée un peu par hasard sur ce blog, peut-être qu’en voyant « sortir de la boulimie » j’ai eu envie de cliquer. Quoi qu’il en soit, j’avais besoin de faire quelque chose, un peu n’importe quoi pour essayer d’aller mieux. J’ai vu le programme des 7 étapes clés pour sortir de la boulimie, et je me suis inscrite sans réfléchir. Il n’y avait aucune conviction réelle en moi à ce moment-là que je guérirai via internet, mais quelque part au fond de moi je voulais m’en sortir et commencer quelque chose. Et puis je me disais surtout qu’au point où j’en étais je n’avais rien à perdre.

La lecture de ce programme a été mon premier déclic. J’ai pu comprendre la maladie, pourquoi je faisais des crises de boulimie où pourquoi j’agissais de telle ou telle manière. Je me suis redécouverte comme si je rencontrais une nouvelle personne, très différente de l’image que j’avais de moi-même. C’était même très douloureux dans certains cas, un peu comme si on me sortait mes 4 vérités en quelques jours. Et en même temps, ça m’a apporté un recul incroyable sur moi. Et surtout ça m’a rassuré de voir que Magali avait vécu la même chose, que je n’étais pas la seule dans ce cas! J’ai été très impressionnée de voir quelqu’un qui décrivais aussi bien ce que je ressentais. Du coup, j’ai essayé certains des exercices qu’elle conseille. Ils m’ont plus permis de réaliser que j’étais très mal, plutôt que de guérir mais c’est déjà une très grande étape en soi. Mes crises ont même diminué un peu donc j’avais beaucoup d’espoir. Ce programme ne vous fera pas guérir en 7 jours, c’est impossible il faut de la patience ! Il m’est souvent arrivé de ne pas comprendre ce qu’elle disait. Tant que je ne l’avais pas senti en moi, je ne réalisais pas. Par exemple, elle dit que si on est boulimique, c’est qu’on n’a pas confiance en soi. Pourtant je ne le ressentais pas particulièrement donc j’en doutais. Pour moi j’étais comme tout le monde, ni sure de moi, ni douteuse. Mais au fur et à mesure qu’elle cite des exemples, qu’elle dit qu’on a du mal à dire non, qu’on fait toujours passer les autres avant soi,… c’est à ce moment-là que j’ai compris et que j’ai saisi l’ampleur de la chose. Et ça été pareil pour chaque point qu’elle évoque, et même chaque article. Tant que je n’ai pas ressenti la chose en moi, je ne la comprends pas et j’ai du mal à le croire. J’ai donc relu ce programme plus tard, et tout était beaucoup plus clair. Ca fait juste beaucoup de choses d’un coup, et on n’est pas toujours prêt(e) à les entendre. Mais je vous conseille vraiment de commencer par là si vous ne savez pas quoi faire, au moins pour comprendre d’où vient cette maladie. Je pense que c’est le point de départ pour guérir.

 

boulimie témoignage

 

Et après, on fait quoi ? Plus de réconfort en recevant des mails, on est un peu livré à soi-même. Ça a été une étape très dure pour moi, je n’avais plus personne pour m’aider et je devais mener seule mon chemin. Je m’étais en quelque sorte habituée à ce réconfort. Il m’a fallu un peu de temps, et la lecture de plusieurs articles pour essayer de retrouver de la motivation. En parallèle, je continuais les petits exercices du programme. Et plus je lisais, plus je réalisais de choses. C’était impressionnant de voir à quel point elle ressentait exactement la même sensation. Ca me faisait croire en la guérison, je me sentais parfaitement comprise. Je ne veux pas non plus exagérer, chaque personne a ses particularités et certains articles ne me touchent pas. Ce n’est pas grave, peut-être que je n’ai pas besoin de ça, ou alors c’est trop tôt et je le relirai plus tard, no panic ! J’essaie de plus en plus d’aller vers ce qui me fait du bien, sans me forcer.

Ensuite, j’ai fait beaucoup d’exercices d’hypnose. Je suis bien d’accord avec vous que quand on n’a jamais entendu parler de ça, ça paraît très bizarre. Moi j’avais l’image du pendule qui fait tourner les yeux et rend esclave une personne. Alors qu’est-ce que ça faisait ici !? Cependant ça vaut le coup. Si je n’avais pas essayé l’hypnose, je suis persuadée que je n’aurai pas avancé aussi vite. Personnellement, j’ai commencé par tester celui pour augmenter sa confiance en soi. Il m’a aidé à prendre conscience que je n’avais pas du tout confiance en moi. Et l’image de moi, plein de confiance dans un lieu qui me plaît était agréable. Je n’ai pas remarqué des progrès immédiats mais j’aimais me laisser aller en l’écoutant. C’est le premier que j’ai essayé, j’imagine qu’il ne faut donc pas s’attendre à des résultats miraculeux dès le début non plus ! La toute première fois que je l’ai fait, je n’ai rien ressenti de particulier, mais quelque chose en moi m’a forcé à le refaire. L’exercice qui m’a le plus aidé est certainement celui pour être heureux. C’est peut-être le plus rebutant à première vue. Néanmoins, c’est celui pour lequel j’ai vu le plus de changements. Je me suis tenu aux conseils de Magali, je le faisais le soir avant de dormir. En fait, je me pose toujours une tonne de questions, et intérieurement je parle toute seule très souvent. Avec cet exo, je ne pensais plus à rien, j’étais en paix avec moi-même. Ça m’offrait une pause incroyable. Maintenant, dès que je vois que je me parle trop, j’écoute cet enregistrement. Donc avec l’hypnose, n’ayez pas d’à priori, il faut y croire et se tenir aux recommandations pour que ça marche.

Une autre chose qui m’a permis d’avancer, c’est de m’exprimer. Quand j’ai trouvé le moyen de faire sortir ce qu’il y avait en moi je me suis sentie beaucoup mieux. Pour moi, par exemple, ce qui me soulage le plus c’est de jouer de la guitare. Je suis novice, mais certains accords me touchent au plus profond de moi. Je fais des grimaces dans tous les sens et pleure souvent. Mais le plus important est que ça me libère. Je peux jouer pendant plus d’une demi-heure les mêmes accords, je ne m’en lasse pas tellement ça m’apaise. Et j’écoute aussi énormément de musique sans aucune modération. J’écoute des artistes en acoustique sur internet tous les jours sans me donner de limites. Je vous en donne une d’ailleurs que j’écoute au moins 10 fois par jour en ce moment. (Elle est à la fin). Et ma deuxième ‘technique’ pour m’exprimer, c’est d’écrire. J’ai eu une période comme ça pendant laquelle j’écrivais  des pages et des pages. Je venais de réaliser que j’étais hypersensible. Et pendant chaque journée, je ressentais un millier de choses que je n’exprimais jamais. C’était extraordinaire de me redécouvrir une fois de plus, et en bien. Mais avant de comprendre ça, je ne percevais pas que je ressentais des émotions. Je ne m’étais jamais arrêtée pour les sentir. Du coup, quand je revenais de ma journée, je prenais des feuilles, et j’écrivais tout. La plupart de ces choses, j’en avais honte parce que je trouvais ça ridicule d’être à ce point touché par un détail aussi petit.  Alors je compensais ce silence, ces détails que seule moi connaissais, en écrivant. J’écrivais tellement vite, que c’était illisible. Et j’écrivais jusqu’à temps de me sentir mieux. Pour vous dire à quel point j’avais honte de ma sensibilité, je jetais les feuilles à la poubelle après, de peur que quelqu’un les découvre et les lise. Avec un peu de recul, je m’accepte en tant que personne sensible, et je pense même que c’est un de mes plus grands atouts. J’aime percevoir des subtilités que d’autres ne voient pas, j’aime être émue par un bon roman, j’aime être touchée par la beauté de la nature, … Si vous êtes boulimique, apprenez à utiliser votre sensibilité. Je pense qu’on peut faire de très belles choses grâce à elle.

 

témoignage boulimie

 

Pour continuer, j’ai appris à être positive, dans n’importe quelle circonstance, à sourire et accepter les choses telles qu’elles sont. Ça paraît un peu trop simple comme ça. C’est un de mes meilleurs déclics sincèrement. En apprenant à voir les côtés positifs dans chaque situation, ça rend très serein. Un peu comme si quoi qu’il vous arrivait, vous seriez toujours capable de faire face, de vous relever. Du coup vous entrez dans un état de bien-être et de calme. Et au final, rien ne vous effraie plus, vous êtes beaucoup plus sure de vous et beaucoup moins perturbable. Vous savez que vous trouverez un moyen de faire face, à chaque fois. La vie devient alors beaucoup plus douce. Je sais que c’est très dur au début de trouver des points positifs. Par exemple, je me sentais très stressée parce que j’avais des exams qui arrivaient. Je ne concevais pas d’échouer et d’aller au rattrapage. J’avais peur de baisser dans l’estime des gens de ma promo, mes amis, mes parents, de ne pas avoir mon année,… Alors qu’est-ce qu’on trouve de positif là-dedans? Plein de choses ! Mais si ! Un petit extrait de ma liste… Si j’ai des mauvaises notes, ça veut tout simplement dire que je ne suis pas faîte pour ça. Si je rate mon année, c’est l’occasion rêvée pour arrêter ces études qui ne me correspondent pas. Et puis si je vais ailleurs l’année prochaine, je pourrai choisir quelque chose de mieux. Je vais avoir plus de temps pour moi donc plus de temps pour guérir et faire de la relaxation. Et vraiment quand je ne trouve pas, je me rabats sur l’ironie. Du genre, ça fera des ‘conneries de jeunesse’ dont je serai plus tard, ça me donnera un petit air rebelle. Ou alors j’aurai le temps de faire mes crises de boulimie en paix, ou de me limer les ongles… De cette manière j’ai réussi à voir la vie du bon côté et à me sentir plus heureuse.

Aujourd’hui,  je suis sur la voie de la guérison et je fais toujours des crises mais pour moi l’essentiel est ailleurs. Je réfléchis sur le sens que je veux donner à ma vie. Je continue de lire et de faire de l’hypnose. Et j’ai décidé de consacrer plus de temps à ce que j’aimais faire. Je pense que pour guérir il faut chaque jour franchir un petit, faire un petit quelque chose pour essayer d’avancer. Je suis passée et passe encore par des grands moments de tristesse profonde, mais il y en a de moins en moins. Parfois j’en ai plus que mare de ma vie et aller sur le blog ne m’aide pas forcément. Au final il y a tellement de choses à faire que je ne sais pas sur lesquelles me concentrer et alors ça me stresse (une fois s’est allé jusqu’à la crise). Des fois je me sens noyée dans la masse d’articles. Alors je choisis au hasard. Ça peut être parce que la photo de l’article me plait ou alors il y a un mot dans le titre que j’aime bien, peu importe. J’ai fait cela pour les exos d’hypnose. Je me suis dit que j’en avais déjà fait et que je devrais en essayer un autre mais je ne savais pas lequel choisir. Quand j’ai vu le mot heureux, j’ai cliqué ! Et quand ça m’ennuie encore qu’on me dise, il faudrait faire comme si où comme ça, je ne fais rien. Quand je dis rien, c’est vraiment rien. Je m’allonge sur mon lit et j’attends que le temps passe. J’attends que mon esprit se calme, ça peut prendre une heure mais tant pis.

J’ai bien conscience que ça peut facile de guérir pour moi. Détrompez-vous si c’est le cas. J’en bave tous les jours ! Je suis hyper stressée, j’ai énormément de mal à me détendre, mes études ne me plaisent pas, je n’arrive pas à trouver ce que je veux faire de ma vie, les relations que j’ai ne me satisfont pas entièrement,… Je sais tout au fond de moi que je vais m’en sortir et être heureuse. La guérison est faite de hauts et de bas, c’est ainsi. Et quand on se retrouve dans un bas, c’est désespérant ! Rien ne va, on se sent capable de rien, et il a telle chose qui nous stresse, on est grosse, on a mal au ventre, on pleure. Dans ces moments-là, je m’allonge sur mon lit, toute recroquevillée sur moi, je me sens faible et nulle, et je fais que de penser. Mes pensées ne s’arrêtent pas, il y a comme un discours interne entre un petit ange et un petit démon qui ne font que de se contredire. Chez moi, ça donne ce genre de choses : t’es nulle, t’es qu’une incapable. Mais non, j’en fais une prépa quand même. Mais il y a plein de personnes qui l’ont fait, t’es pas le centre du monde. Et puis personne ne t’aime, t’es tellement une bonne à rien. Je veux guérir. T’es moche, qui voudrait de toi…. Et ça dur un bon moment comme ça. C’est en écrivant que j’ai réalisé à quel point j’étais dure avec moi. Soyez votre ami, aimez-vous comme ça vous vous aiderez tous les jours. Et je sais aussi que dans ces moments-là, aller sur le blog ne sert pas à grand-chose. Moi ça m’énervait au plus haut point de voir quelqu’un d’absolument toujours positive. J’avais envie de crier à Magali que c’est impossible et qu’elle mentait en disant que tout le monde peut guérir. Il y avait une voix dans ma tête qui hurlait « moi je ne peux pas, je n’y arrive pas !». J’avais l’impression qu’elle vivait dans un monde de bisounours où tout était rose. Je vous avoue que je ne sais pas comment m’en sortir quand je passe par un moment pareil. Rien ne marche, même les choses qui me font du bien habituellement, alors j’attends. Et une fois que c’est passé, j’essaie de comprendre pourquoi j’en suis arrivée là pour éviter de me retrouver dans cette situation.

Donc si je devais résumer (ou si vous ne voulez lire que quelques mots) c’est ICI ! Trouvez le moyen de vous exprimer et soyez  toujours toujours positifs(ves). Ayez confiance en vous,  vous allez avancer. Bien sûr que vous allez rencontrer des échecs et des rechutes, c’est tout à fait normal. Avec du recul vous remarquerez même que ce sont les plus gros échecs qui vous feront le plus avancer.

Courage à chacun(e) d’entre vous, et plein de joie ! ☺

Une lectrice”

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" Merci Magali pour ces beaux cadeaux reçus tous les matins, tu m'as aidé à ouvrir les yeux et à réaliser que la boulimie n'était qu'un symptôme de mon mal être profond ...une révélation...un déclic...un 1er pas vers la guérison!! "  Céline, 21 ans de boulimie

Je déteste les spams et je ne donnerai jamais votre adresse à une tierce personne.  

2 réflexions au sujet de « Boulimie : témoignage d’une lectrice »

  1. Anaïs dit :

    Tu écris et explique super bien ce que tu vis. C’est dingue, plus je lisais et plus j’avais l’impression que c’était moi qui avait écrit ça ! J’en suis au même stade que toi. ça fait plusieurs mois que j’ai enfin eu le déclic, que j’ai enfin mis des mots sur ce qui m’arrive depuis 3 ans déjà. Je ne fais pas de boulimie vomitive, “juste” des crises d’hyperphagie, avec tout le mal être qui s’en suit…

    Quand tu parles que tu écris tout ce que tu as besoin de sortir, je fais exactement ça aussi, depuis plus d’un an. ça permet de se défouler effectivement, de se confier à soi même, car c’est souvent impossible de se livrer aussi intimement même à de très bons amis. Mais ça m’a permis aussi de mettre des mots sur ce que je ressentais. Car c’est le plus difficile : essayer de savoir et décrire pourquoi on est pas bien… qu’est ce qu’on ressent, qu’est ce qui nous perturbe. Sauf que moi je les garde ces écrits. Et défois je les relis, et je peux ainsi voir par où j’en suis passé, et mieux savoir où j’en suis au moment où je lis. On fait face à ces progrès, mais aussi à ces échecs, et ça fout une grande claque dans la gueule, ça fait du bien parfois 🙂

     

    Je me dis que si jamais un jour quelqu’un doit tomber dessus, il comprendra les épreuves par lesquelles je suis passée et je passe encore. S’il m’en parle et m’aide, c’est que c’est un vrai de vrai ami…

    J’ai  enfin réussi à calmer les crises d’abord grâce à la méditation et l’auto-hypnose. C’est vrai qu’on ne ressent pas d’effets immédiats, mais mine de rien, au fur et à mesure on ressent une incroyable énergie, enfin plutôt une grande motivation, comme celle des jours où l’on va super bien (au sortir d’un très bon week-end bien entouré, reposé, et pas ballonné…), et plus on pratique, plus cet effet dure en nombre de jours. Et on en apprend tellement sur nous…

    Ensuite, grâce à cet élan de motivation et à mon nouveau coach interne, je profite des bons jours pour prendre le temps de remplir ma semaine avec des activités. Je fuis mon appart’ un max car les crises commencent toutes à chaque fois, dès que je passe le seuil de la porte. La fatigue de la journée, la solitude, et la gourmandise se mettent tous d’accord pour me saper le moral et appeler ma “faim”.

    Tout comme toi je n’ai toujours pas trouver le mystère de comment s’en sortir avant de faire une crise quand on la sent arriver…mon coach interne claque littéralement la porte dans ces moments et je me retrouve seule face à mes compulsions.

    L’autre jour cependant j’ai réussi, car j’avais une séance de méditation chez quelqu’un qui en organise de temps en temps. Méditation et lien social = le parfait tandem. Je me sentais tellement bien en rentrant que mon envie de manger m’a tout simplement laissé tranquille ! J’étais contente 🙂

    Mais les jours où je suis seule, là…oops !

    Oui depuis que j’ai lu le programme de Magali, j’arrive tout de même à en rire après coup défois, à me regarder sans me juger, et à me dire “ça faisait longtemps que je n’avais pas craquer, c’est bien, y’a du progrès tout de même, et pi zut qu’est ce que c’était bon !” 😛

    Enfin voilà, on a tous bien du chemin à faire, il faut de la persévérance, de la patience, de la compréhension envers soi-même, du courage…mais de toute façon si on est là, sur ce blog, c’est qu’on a déjà fait un grand pas en avant : on sait qu’on veut sortir de la boulimie ! Maintenant avec les bons conseils de Magali, les témoignages d’autres personnes souffrant de troubles alimentaires et nos bonnes résolutions, on ne peut que y arriver ! 🙂

    Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Merci Anaïs pour nous avoir partagés également ton témoignage.

      Dans tout ce que tu racontes et la façon dont tu le racontes, je ressens beaucoup de positivisme envers ta guérison et ton amélioration. Alors si tu continues à voir les choses comme ça et à y croire, c’est une évidence que tu vas guérir. Ca mettra plus ou moins longtemps, mais c’est certain que tu y arriveras :-). Et je ne te dis pas ça pour te faire plaisir.

      Pour les moments de solitude, en effet c’est très perturbant parce que c’est le moment où on se retrouve face à soi-même. Et quand on manque d’amour de soi (sinon tu mangerais normalement), on se retrouve face à une personne qu’on n’aime pas et parfois qu’on déteste. Du coup ça créé beaucoup d’émotions négatives et cela déclenche des crises.

      Je te conseille donc de continuer à travailler ton amour pour toi pour te sentir bien lorsque tu es seule.
      Aussi, je me demande si tu n’as pas des croyances négatives sur “l’arrivée dans ton appartement”. Comme si entrer dans ton appart = crise forcément. Peut-être pourrez-tu trouver des activités que tu adores faire et que tu peux faire dans ton appartement dès que tu arrives et si possible seule. Cela te permettra d’avoir une meilleure image de ton appartement car tu peux y prendre aussi beaucoup de plaisir.

      Je te remercie également pour tes encouragements sur mon blog. J’envisage cette année de créer une sorte de club privé pour qu’il puisse y avoir un esprit de groupe et de soutien avec les personnes du blog :-).

      Magali

      Répondre

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