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POSEZ VOS QUESTIONS pour m’aider !



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Voici un article un peu particulier. Cette fois-ci je ne vous donne pas d’explications ou des conseils sur la boulimie. Pour une fois ce n’est pas moi qui veux vous aider. J’AI BESOIN DE VOTRE AIDE !

Voilà, cela fait quelques temps que je vous écris régulièrement des articles pour vous aider à guérir de la boulimie.

J’ai vécu 8 ans de boulimie vomitive, je m’en suis sortie et je suis actuellement en train de suivre une formation en psychothérapie pour aider les personnes boulimiques à s’en sortir. Je me sers donc de toutes ces connaissances et de toute mon expérience dans la guérison pour vous apporter ce qui, à mes yeux, est le plus pertinent quand on veut sortir de la boulimie.

Je dis à mes yeux, parce que justement, aujourd’hui les idées d’articles viennent de moi. Je propose des sujets qui me semblent pouvoir vous intéresser et vous aider.

Mais voilà, j’ai un problème : je ne sais pas si justement, ces sujets vous aident vraiment ou si certains vous semblent incompréhensibles. C’est pas toujours évident de se remettre dans la peau d’une personne boulimique quand on est guéris. L’état d’esprit que j’ai depuis ma guérison est tellement différent de celui que j’avais quand j’étais boulimique. Et aujourd’hui je sais que j’ai appris beaucoup de choses qui rendent la vie meilleure, comme être créateur de sa vie, changer ses croyances négatives, entre autres. Je comprends très bien ce que je dis et les sujets que je mets m’interpellent très bien. Mais ce n’est pas moi que je veux aider : c’est vous! Et j’ai envie de vous donner des conseils et des explications que vous êtes capables de comprendre et qui vous aideront vraiment à guérir, vous qui êtes boulimiques.

aide boulimie

Et pour vous aider du mieux que je peux, j’ai besoin que vous me disiez ce qui vous fait souffrir aujourd’hui. Vos plus grandes frustrations. Ce qui vous pose problème dans votre vie. Ou encore ce que vous aimeriez arriver à faire, mais vous ne savez pas comment y arriver.

J’ai besoin que vous me posiez vos questions !

Pour cela, mettez vos questions dans les commentaires ci-dessous. Je répète les types de questions pour vous aider :

Quelles sont vos plus grandes frustrations ?

Qu’est ce qui vous fait le plus souffrir aujourd’hui ?

Qu’aimeriez-vous changer dans votre vie ?

Que souhaiteriez-vous arriver à faire, mais que vous n’y arrivez pas parce que vous ne savez pas comment faire?

J’écrirais ensuite mes nouveaux articles pour répondre à vos questions. Si je le juge nécessaire, je regrouperais certaines questions. Je ferai de mon mieux pour vous y répondre et pour vous donner enfin les solutions que vous attendiez :-). Et surtout, n’hésitez pas à dire vraiment ce qui vous tient à coeur, sans avoir peur que ce soit une question idiote. Il n’y a pas de questions idiotes, et bien souvent, vos questions sont des questions que d’autres personnes boulimiques se posent mais n’osent pas avouer. Osez parler pour vous-même, mais aussi pour les autres. Il faut s’entraider, et créer une communauté tous ensemble pour guérir 🙂

Si vous préférez rester anonymes, vous pouvez m’envoyer votre question par mail. Pour cela, vous pouvez inscrire votre prénom et votre email à droite de cet article pour recevoir le programme gratuit « les étapes clés de réussite pour guérir de la boulimie ». Comme je vous enverrai ce programme par mail, vous aurez alors accès à mon adresse email et vous pourrez m’écrire à ce moment. Mais idéalement, je préfèrerais dans les commentaires, car cela permet aux autres personnes de voir les questions qui ont déjà été posées.

Merci beaucoup pour votre participation à ce blog, qui j’espère vous aidera beaucoup à vous sentir mieux dans votre vie et à guérir de la boulimie 🙂

question boulimie

 

 

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" Merci Magali pour ces beaux cadeaux reçus tous les matins, tu m'as aidé à ouvrir les yeux et à réaliser que la boulimie n'était qu'un symptôme de mon mal être profond ...une révélation...un déclic...un 1er pas vers la guérison!! "  Céline, 21 ans de boulimie

Je déteste les spams et je ne donnerai jamais votre adresse à une tierce personne.  

45 réflexions au sujet de « POSEZ VOS QUESTIONS pour m’aider ! »

  1. isabelle dit :

    Je lis tout ce que vs m`écriver…..je vs en remercie énorrrrmément! depuis mon ado,j`ai eue les premier symptomes “du non acceptation de son corp“ je suis des cet age annorexique.puis plusieurs années passe et je découvre la boulimie, des que j`ai perdu le controle des crises, j`ai développer toute sorte de cachettes hypocrite pour cacher la vérité.J`ai consulté a plusieurs reprises psy, rancontres en groupes ++j`ai maintenant 43 ans et je suis randu au bout du rouleau…pourquoi je ne suis incacaple de passer par dessus? j`ai peut-etre une maladie mentale non détectée….j`ai deux beaux grand garcons…..j ai envie de mourrir constament   mais je ne peu pas pour mes enfants…ils n ont plus que moi…..j ai fais des recherche sur l`hypnose, qu`en pensez vs. Désolé je croix que j`ai plus qu`une question….merci beaucoup

    Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Isabelle

      je comprends tout à fait ce que tu ressens. Tu culpabilises parce que tu penses que tu devrais être heureuse avec tout ce que tu as, mais tu ne l’es pas. Sache que le bonheur, ce n’est pas avoir une belle maison, un travail, une famille avec des heureux. Ca c’est le bonheur que la plupart des gens imagines. Mais être heureux, c’est avant tout être bien dans son corps, être bien dans sa tête et avoir réussi à éliminer la plupart des croyances qui font que l’on est malheureux (je suis nulle, incapable, je n’y arriverai pas, je ne dois pas pleurer, je ne dois pas échouer, un homme ou une femme c’est fort…). Toutes ces croyances négatives font que tu as des problèmes dans ta vie. Et ces problèmes font que tu es boulimique. Si tu n’es pas inscrite au programme “les étapes clés de réussite”, je te conseille de le faire pour en savoir plus sur les raisons de la boulimie.

      Concernant l’hypnose, je te le conseille fortement. Car les psys ou les groupes de paroles, c’est bien, mais souvent ça permet seulement de prendre conscience et tu n’es pas amenée à faire des changements dans ta vie ou de changer les croyances qui ne vont pas. L’hypnose permet justement de changer ces croyances, d’améliorer sa confiance en soi… Ca permet d’aller beaucoup plus vite. Tu peux regarder sur ce blog, dans la catégorie hypnose, pour découvrir des séances adaptées à la boulimie. Ca pourra déjà te faire une idée et te faire beaucoup de bien.

      En tout cas merci pour la question, je prévoirais d’écrire un article à ce sujet :-).

      Magali

      Répondre
  2. laurence lavigne dit :

    Bonjour Magali, merci pour tous tes articles mais moi la Boulimie c’est transformée en 2à3 verres de vin le soir pour me sentir Bien, c’est aussi terrible car je voudrai ne plus boire du tout, je deviens dépendante et ce n’est pas bien, que puis- je faire pour me sortir de cette envie? C ‘est un peu comme la nourriture…;Tu n’auras peut-être pas de réponse mais ce n’est pas grave tu donnes tellement de bon conseil .Merci

    Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Laurence,

      En effet, tu déplaces les problèmes de la boulimie vers l’alcool. Que ce soit avec la nourriture ou l’alcool, ce sont avant tout des symptômes d’un mal-être profond. Toutefois, je pense que 2 à 3 verres de vin sont bien moins dangereux qu’une crise de boulimie donc c’est toujours mieux.

      La seule solution à cela est que tu puisses améliorer les différents points que je donne dans le programme gratuit les étapes clés de réussite pour guérir de la boulimie. Et appliquer les différents conseils que je donne sur ce blog. En particulier sur la confiance en soi, le lâcher prise, modifier ton environnement (physique et social) pour te sentir bien…

      Magali

      Répondre
  3. Julie dit :

    Bonjour Magali,

    Tout d’abord, un grand merci pour ce blog que j’ai découvert il y a peu et qui apporte une bouffée d’oxygène! Enfin un site ou on se sent quelqu’un, et pas une collection de symptômes. Tous les sites que j’avais trouvés jusqu’à présent se bornaient à décrire la maladie et à préconiser de consulter un psy (merci, c’est fait depuis longtemps). Bref, je m’égare.

    J’ai commencé par quelques années d’anorexie, légère d’abord puis de plus en plus forte. Ensuite, ça a tourné en boulimie, ce qui, d’un point de vue moral, est beaucoup plus dur à supporter. En effet, quand on est anorexique, on se sent fort(e) (on est bien d’accord, c’est extrêmement dangereux); dans la boulimie, on se sent minable. Enfin, je parle pour moi, mais j’imagine que c’est la même chose pour les autres.

    Ça fait aujourd’hui 10 ans que je vis cet enfer (j’ai 30 ans cette année et j’ai décidé que ce serait l’année de ma guérison 🙂 . J’ai vu plusieurs psy, puis un hypnothérapeute, avec qui j’ai beaucoup plus avancé qu’avec les psy, et beaucoup plus vite. Ça fait tout de même un an et demi que je le vois (peut-être plus, je ne sais plus exactement), deux fois par mois (parfois davantage). Pas mal de choses ont bougé en moi, mais ça n’empêche absolument pas les crises.

    J’ai compris maintenant que ce n’était pas sur les crises qu’il fallait travailler. Beaucoup de choses ne me conviennent pas dans ma vie et c’est là que j’arrive (lentement mais sûrement 😉 à ma question. Je me rends compte que je n’ai plus aucune passion, et plus aucune motivation pour faire quoi que ce soit en dehors de mes obligations. C’est un problème conséquent car si je ne parviens pas à trouver du plaisir dans ma vie, je ne sortirai pas de la boulimie. C’est un problème profond: je pense qu’il est lié au fait que je ne me reconnais aucune valeur, que j’estime (inconsciemment) ne pas mériter d’être heureuse et de me faire plaisir. Je remarque aussi, et ça va dans le même sens, que j’ai tendance à me saboter. Par exemple, quand se profile une soirée agréable, je vais faire une crise avant, histoire de ne pas pouvoir profiter de la soirée, ou, pire, de devoir l’annuler! Je sais, c’est vicieux, mais cela montre à quel point, inconsciemment, je me hais.

    Dans un tel contexte, comment faire la paix avec soi et surtout trouver des activités pour redonner goût à la vie? Je cherche depuis un moment, mais je n’y parviens pas.

    Voilà, désolée pour la longueur de l’explication et merci d’avance pour la réponse!

    Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Julie,

      je te remercie tout d’abord pour tes compliments sur mon site. Je suis très très contente que tu puisses y trouver enfin des solutions que tu ne trouvais pas dans les autres sites (c’est d’ailleurs justement pour ça que je l’ai créé de cette façon 🙂 ).

      En ce qui concerne ta question, je la garde précieusement car elle m’inspire beaucoup pour faire plusieurs vidéos que je publierai prochainement. Je t’invite donc à suivre les prochains articles pour y trouver tes réponses. Mais je vais tout de même de donner quelques réponses brèves.

      Tout d’abord, c’est en effet extrêmement important de faire des choses que l’on aime dans sa vie si on veut pouvoir s’en sortir. Je pense que c’est très difficilement possible de guérir si on n’aime pas notre vie. J’en parle d’ailleurs dans cet article : https://sortir-de-la-boulimie.com/pourquoi-et-comment-changer-ce-qui-ne-va-pas-dans-ma-vie-pour-guerir-de-la-boulimie/

      Et en même temps, si on travaille son estime de soi et son amour propre, on ne peut pas tolérer de ne pas faire des choses qu’on aime. Tout est lié.
      Personnellement, aujourd’hui je me pose très souvent la question lorsque je sens que quelque chose ne me plait pas dans ma vie : est-ce que je mérite cela? Est-ce que c’est ça ma vie de rêve? Et si j’estime que je ne mérite pas cela ou que cela est un frein à ma vie de rêve que je veux, je fais en sorte de supprimer cette chose. De plus, lors des derniers mois de ma guérison, j’ai fait beaucoup de “ménage” dans ma vie (réorientation professionnelle, prise de distance provisoire avec mes parents, besoin de supprimer provisoirement mes relations amoureuses pour me recentrer sur moi, coupure de liens avec des amis néfastes à mon bonheur…).

      C’est donc très important de supprimer le plus possible de sa vie ce qui ne nous rend pas heureux. Mais bien évidemment, si on ne sait pas ce qui nous fait plaisir ou non, c’est plus difficile.

      Et comme tu l’as dit, c’est lié à l’estime que tu as de toi. Je te conseille d’augmenter ton estime de toi, ta confiance en toi et ton amour propre. Voici quelques articles qui peuvent t’aider sur ces sujets:
      https://sortir-de-la-boulimie.com/estime-de-soi-christophe-andre/
      https://sortir-de-la-boulimie.com/se-mettre-en-valeur-une-cle-essentielle-pour-gagner-confiance-en-soi/
      https://sortir-de-la-boulimie.com/category/confiance-en-soi/
      https://sortir-de-la-boulimie.com/9-qualites-boulimiques/
      https://sortir-de-la-boulimie.com/9-qualites-boulimique-2/

      Ce que je peux te conseiller de faire si tu as du mal à savoir ce que tu aimerais faire de ta vie, c’est d’imaginer l’histoire d’une petite fille qui vit la vie de ses rêves, selon toi. Et tu penses à tout ce qui pourrait la rendre heureuse et tout ce qu’elle peut mériter selon toi (activité professionnelle, loisirs, famille, amis, personnalité…). Tu peux même l’écrire. Et à la fin tu pourras en savoir un peu plus sur ce que tu aimerais au fond pour toi. Car cette petite fille ce sera un peu toi au final. Je pense que cet exercice pourra t’aider davantage.

      J’espère que ça t’aidera et n’hésite pas à me faire un retour sur ce que ça a donné dans ta vie 🙂

      Magali

      Répondre
      • Julie dit :

        Merci Magali pour cette réponse détaillée et les vidéos/articles à venir. Merci pour les conseils, les liens (j’en avais déjà consultés une bonne partie) et, de manière plus générale, ton investissement à nous aider à nous libérer de cette maladie.

        Je donnerai certainement des nouvelles au fil de l’évolution. En attendant, que tout aille pour le mieux.

        Julie

        Répondre
  4. Jeanne dit :

    Tout d’abord merci beaucoup de témoigner et de partager tes conseils! Et merci pour ton programme qui m’a apporté une période moins rude dans ma boulimie. Je suis boulimique depuis maintenant 2 ans et j’ai beaucoup de mal à guérir, de plus, j’ai seulement 14ans et je n’ai donc pas accès à tous les soins possibles… Après avoir consulté deux psys, j’ai décidé d’essayer de guérir seule, et meme si je sais que tu n’approuves pas trop ce chemin, j’aimerais avoir quelques conseils pour avancer dans la guérison.

    En ce moment, je suis aussi face à deux problèmes majeurs: tout d’abord je pense trop, et j’ai l’impression que cela me pousse à la crise. Je m’interroge sur tout et n’importe quoi et  (suite)

    Répondre
  5. Jeanne dit :

    (Suite) fais des montagnes pour de petites choses, ce qui me fait avoir des idées sombres… Des conseils là dessus?

    Mon deuxième soucis est dans ma relation aux autres : tout en ayant des amis très proches à qui je me confie et qui me remontent le moral, je me sens seule et coupable de ne pas sembler heureuse avec eux. Comment faute pour réaliser ma chance de les avoir?

    Merci encore pour tout tes articles que je ne manquerai pas de lire 🙂

    Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Jeanne,

      tout d’abord je tiens à te féliciter de décider de t’en sortir à ton âge. Plus tôt, tu commenceras et mieux ce sera. Cela ne sera sans doute pas si facile que ça car tu es à un âge où le regard de l’autre est particulièrement important. Mais c’est tout à fait possible, tu peux guérir comme tout le monde :-).

      C’est bien évidemment plus facile de guérir quand on en a les moyens financiers. Car cela te permet de te faire aider de façon personnalisé.

      Mais mon blog a justement pour vocation d’aider les personnes qui n’ont pas ou peur de moyens financiers. Je t’invite donc à lire et écouter attentivement les explications et les conseils que je donne sur ce blog. Mais aussi à appliquer ce que je conseille de faire. Car la théorie c’est bien, mais c’est surtout l’action qui te permettra de guérir.

      Pour tes questions, c’est tout à fait normal que cela cogites beaucoup dans ta tête, surtout si tu cogites pas rapport à la boulimie ou à tes souffrances liées à la boulimie. Dans un sens, c’est bien de réfléchir sur sa vie, mais il y a un juste milieu entre réfléchir efficacement et trop réfléchir. Car trop réfléchir peut provoquer beaucoup de stress. Le conseil que je peux te donner est que lorsque tu remarques que tu cogites trop, essaie de faire le vide dans ta tête. Imagine que tes pensées sont des petits nuages que tu laisses passer et concentre toi ensuite sur ce qui t’entoure, sur les bruits, sur les couleurs, sur les objets qui t’entourent. C’est ce qu’on appelle vivre l’instant présent. Tu peux aussi faire de la méditation (je propose des séances sur le blog dont celle -là : https://sortir-de-la-boulimie.com/meditation-se-liberer-du-stress/ ). Cela t’aidera à faire le vide et à vivre davantage l’instant présent.

      Pour ta deuxième question, ce n’est pas parce que tu es avoir des amis qui t’apprécient et t’aident beaucoup que tu dois obligatoirement te sentir heureux avec eux. Je ne connais pas précisément les raisons de ton mal-être avec eux. Mais ce n’est pas parce qu’on semble avoir tout pour être heureux, qu’on doit être heureux. J’en parle dans cette vidéo sur ce sujet : https://sortir-de-la-boulimie.com/boulimique-etre-malheureux-deprime/

      Il faut donc voir ce qui fait que tu ne te sens pas heureux avec eux. Tu peux me contacter par mail pour m’expliquer un petit peu plus ce qui se passe et que je puisse mieux t’aider.

      Après, tu peux apprendre à apprécier ce que tu as, apprécier que tu as des amis qui t’aident et te soutiennent. J’en parle également dans cette vidéo : https://sortir-de-la-boulimie.com/boulimie-bonheur-heureux/

      J’espère que j’ai pu répondre à tes questions 🙂

      Magali

      Répondre
  6. Cecilia dit :

    Bonjour Magali,
    Je vais essayer d’être concise.
    Je me sens très bien depuis que j’ai découvert votre blog. Je regarde une à deux vidéos par jour et j’essaie de faire une séance de méditation chaque soir. J’ai bien conscience que malgré cela j’ai besoin d’un suivi plus approfondi. J’ai déjà suivi plusieurs thérapie (ABA, psychologue, psychiatre, kinésithérapeute, comportementaliste, nutritionniste, hypnose… ). A chaque fois c’est la même chose je sens un changement au début puis je rechute et me replis sur moi. J’aimerais trouver LE bon spécialiste mais je ne sais pas du tout comment choisir. Avez vous des contacts sur Paris qui pourrait me suivre ?
    Merci par avance pour votre aide,
    Cécile

    Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Cecilia,

      ce n’est en effet pas toujours facile de trouver un thérapeute qui nous corresponde. Aussi, est-ce que tu penses que c’est vraiment parce que le thérapeute ne te convient pas que tu rechutes?

      Je te dis ça car dans la guérison, il y a des hauts et de bas. Parfois tu as l’impression d’avancer à grands pas et voir tes crises diminuer. Et parfois il y a comme une “rechute” avec plus de crises. Mais cela ne veut pas dire que tu n’es pas en train de guérir. Ces moments de baisse font justement partie de la guérison. C’est justement dans ces moments que tu peux le plus avancer dans la guérison car ces rechutes sont le reflet de choses qui ne vont pas dans ta vie et c’est le bon moment pour les changer (exemple : changer un environnement qui te fait souffrir, si tu rechutes parce que tu as un grand manque de confiance en toi, c’est l’occasion pour travailler ta confiance en toi…). Dans ce cas, ce n’est pas parce que le thérapeute n’est pas bon que tu rechutes, mais parce que c’est le processus normal de guérison.

      Je t’invite à lire cet article qui pourra peut-être t’aider un peu plus : https://sortir-de-la-boulimie.com/5-raisons-je-n-arrive-pas-a-sortir-de-la-boulimie/

      Je ne suis pas sur Paris, donc je n’ai pas connaissance de thérapeute qui connaît bien le problème de la boulimie. Mais si tu le souhaites, je propose des séances de coaching par skype ou téléphone. Voici le lien si tu veux en savoir plus : http://formations-sortir-de-la-boulimie.com/sances-de-coaching-individuel/

      J’espère que ma réponse te sera utile pour ta guérison 🙂

      Magali

      Répondre
  7. nin,i dit :

    bonjour magalie merci pour ce blog il n y a pas mieux que quel qu un qui les vécus pour nous comprendre et nous aider

    Pour ma part ca fait onze que je traverse l”anorexie boulimie vomitive avec differentes phases mais jamais un mieux etre j ‘ai aujourd hui 24Ans et ca fait trois ans que la chute est dure, je nai plus de vie sociale plus d ami…. là je vais vivre un grand changement d ici quelque jours du coup niveau alimenttaireca se ressent j enchaine des crises j’aimerai donc des conseils comment accepter ces crises et surtout ne plus me faire vomir car j ai peur pour ma santé et si j ai une envie comment la gerer aux mieux sans que ca soit catastrophique j espere etre claire dans ma question merci d avance

    Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Nini,

      tout d’abord, je te conseille de ne pas essayer de ne plus faire de crises. Car plus tu essaieras de les contrôler, plus tu risques d’en faire. Donc les accepter et accepter qu’elles sont là pour aider à gérer tes souffrances sera un grand pas dans ta guérison.

      Je t’invite à regarder ces vidéos pour mieux les accepter : https://sortir-de-la-boulimie.com/pourquoi-et-comment-lacher-prise-pour-diminuer-les-crises-de-boulimie/

      Ensuite, si tu fais autant de crises par rapport à cet événement qui va t’arriver, c’est qu’il y a des raisons : peut-être des peurs, des doutes, des angoisses, du stress, un manque de confiance en toi… je ne connais pas l’événement donc je ne peux pas trop te dire. Tu peux me contacter par mail pour m’expliquer un peu plus ce qui t’arrive, afin que je puisse mieux t’aider à comprendre ce qui t’arrive.

      Magali

      Répondre
  8. Manon dit :

    Bonjour Magali,

    Je suis comme nombre de tes lecteurs : je me sens en pleine libération depuis que j’ai découvert ton blog et tes vidéos sur youtube. Je me sens vraiment sur la voie de la guérison. Anorexique pendant un an (je suis descendue jusquà l’imc “famine”), je suis tombée dans la boulimie il y a presque 5 ans. Pareil, j’ai vu des psys, j’ai fait partie de groupes de paroles … Ce qui m’aide le plus, outre tes vidéos, sont le yoga, la méditation, le sport et le retour aux passions. Quand on est malade, on a tendance à perdre nos passions, et le fait de les retrouver aide beaucoup je pense. Voilà ma question : lorsque je dois me mettre au boulot (je suis étudiante), j’ai une motivation tellement restreinte que parfois je procrastine, du coup je culpabilise et je mange. J’aimerai donc savoir pourquoi je réagis comme ça, et comment je peux y remédier.

    Merci d’avance pour ta réponse, et merci encore pour ton aide géniale !!

    Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Manon,

      je suis très heureuse de pouvoir t’aider à te sentir mieux et à te sentir presque guérie 🙂

      Tu as tout à fait raison de faire ces activités. Toutes les activités qui nous aident à nous sentir bien dans notre corps et dans notre tête sont les bienvenus. Et si tu prends le temps de les faire, c’est une preuve que tu t’aimes et que tu as une meilleure estime de toi. Car tu mérites de prendre du temps pour toi et ton bien-être :-).

      Pour ta procrastination, il faudrait voir quel est le véritable problème au fond. Est-ce que tu aimes tes études ? Car souvent difficile d’être motivé quand on n’aime pas ce qu’on fait. Plus on aime quelque chose, plus la motivation est là. Peut-être aussi que ta procrastination vient de peurs que tu as. Souvent c’est lié à la peur de l’échec ou la peur de la réussite. Je te conseille de regarder des vidéos de David Laroche qui est un expert sur ce sujet : https://www.youtube.com/watch?v=_zI9KFNO65g

      Je sais que c’est parfois difficile de ne pas culpabiliser, mais c’est important que tu acceptes que ces émotions sont là. Tu as le droit de manquer de motivation, tu as le droit d’avoir peur et de procrastiner. On vit tous ça un dans certaines situations. Regarde les vidéos de David, il a de très bons conseils à ce niveau :-).

      Magali

      Répondre
  9. Florie dit :

    Bonjour Magali,

    J’ai découvert ton blog il y a peu de temps et je me suis inscrite au programme que je suis entrain de lire pas à pas. Une chose bizarre que j’ai remarqué c’est que depuis que j’ai commencé à le lire je fais encore plus de crises et je me demandais pourquoi ? De plus, j’ai hésité avant de m’inscrire au programme car je me demandais si j’étais réellement “boulimique”. Je me disais qu’un petit article qui réponde à la question “êtes-vous boulimique ?” serait le bienvenu mais peut-être que tu y as déjà répondu. En fait je me dis qu’il doit y avoir différents degrés dans la boulimie… Par exemple pour ma part je fais des crises par périodes, au maximum une par jour et parfois je peux être un mois sans en faire. Je me demandais si j’étais réellement boulimique car je ne me fais pas vomir et je ne fais pas de régime pour compenser mes crises. Toutefois j’ai choisi de manger sans gluten et sans lait depuis que j’ai eu certains problèmes de santé (et je limite fortement le sucre et la charcuterie) et quand je fais des crises c’est parfois avec ce type d’aliments “interdits”… D’ailleurs je ne peux pas m’accorder ces aliments “interdits” un petit peu de temps en temps car si je commence à en manger je n’arrive pas à m’arrêter. Concernant la procrastination je suis comme Manon, j’ai souvent du mal à me motiver à faire les choses et parfois plutôt que d’agir je me mange… Merci d’avance pour tous tes conseils.

    @ bientôt

    Répondre
    • Florie dit :

      dans ma dernière phrase je voulais dire “je mange” et non pas “je me mange”…  cette erreur me fait un peu réfléchir d’ailleurs !

      Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Florie,

      pour te répondre, ton sentiment de faire plus de crises quand tu essaies de te prendre en main arrive parfois, tu n’es pas la seule. Il y a de grandes “chances” pour que ce soit parce que tu essaies de contrôler ta guérison et que tu te mets plus de pression. Ou alors, parfois, la prise de conscience et le changement peuvent aussi faire peur, qui est une émotion négative et que tu extériorises peut-être alors avec les crises.  Plus tu lâcheras prise, plus tu essaieras d’y aller à ton rythme sans te mettre de pression, moins tu devrais réagir avec plus de crises.

      Ensuite, pour la question de savoir si tu es boulimique ou non, je n’ai pas fait de questionnaire, mais c’est une bonne idée. Tu peux toutefois lire ces deux article et vidéos qui t’aideront à mieux savoir si tu es dans la boulimie : https://sortir-de-la-boulimie.com/quelle-est-la-definition-de-la-boulimie/ et https://sortir-de-la-boulimie.com/boulimie-vomitive/

      Peut-être que ce que tu appelles crise est plus une crise d’hyperphagie. Mais tu pourras mieux voir dans ces articles si tu te reconnais ou non. Peu importe que ce soit de la boulimie ou de l’hyperphagie, si tu vis mal ton comportement et ta situation actuelle, c’est que tu as des changements à faire (confiance en soi, estime de soi, expression de émotions, amour de soi…) et les clés du programme sont bien adaptées pour toi.

      Je pense que c’est une bonne chose de limiter le gluten et le lactose si tu as des problèmes de santé. Personnellement, je fais la même chose. Le problème est que tu vis cela comme une interdiction et une frustration. Peut-être as-tu essayé d’arrêter trop vite, sans laisser le temps à ton corps et ton esprit de s’habituer et d’accepter la situation. Je te conseillerai plutôt de ne pas t’interdire, quand tu en as vraiment envie. Mais plutôt de te dire que tu as le droit d’en manger, mais tu as aussi envie de prendre soin de toi et de ta santé. Et tu peux essayer de trouver des aliments qui te procurent autant de plaisir, mais sans gluten ou lactose. Par exemple, pour ma part, j’ai découvert les pâtes de riz et j’en suis devenue fan, avec du lait de coco  et de la sauce soja. Ou bien de la margarine aux huiles végétales, le lait d’amande que je trouve maintenant tellement meilleur que le lait normal. Bref il y a vraiment moyen que tu te fasses autant de plaisir avec des aliments que tu digères mieux. Et t’autoriser des aliments avec gluten et lactose quand tu en ressens l’envie. Essaie de changer progressivement. Je te conseille également d’augmenter ton amour de toi-même. Cela te permettra de mieux accepter de ne pas manger certains aliments pour privilégier ta santé (plus tu t’aimes, plus tu penses à ton bien-être).

      J’espère avoir répondu à ta question 🙂

      Magali

      Répondre
  10. gina dit :

    Bonjour magalie ma question est la suivante:

    Je ne comprend pas pourquoi des fois j’ai la volonté d’arrêter et j’y arrive (car je recherche constamment un moyen pour moccuper et faire passer le temps Mais il suffit que je trouve un creux pour que cette pensée de crise revienne. .. Je ne comprend pas car je n’ai pas trop cette obsession de grossir.. ça va plus loin que ça c’est comme un besoin pour être mieux.  Ça joue même sur mon état d’esprit. .  Pourquoi?  Effectivement j’ai diminuer mes crises.. avant je le faisais 4 voir 5 crises par jours ..la je le fais qu’une fois et les crises ont diminué mais je le fais quand même … pouvez vous m’aidez svp

    Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Gina,

      Comme tu peux le constater, la boulimie n’est pas vraiment un problème de volonté. La volonté est nécessaire pour vouloir s’en sortir, certes, mais ce n’est pas en voulant supprimer le symptôme uniquement (= les crises), qu’on peut y arriver. Ou alors ça revient à un moment.

      Pour t’en sortir, tu peux déjà t’inscrire aux étapes clés pour guérir de la boulimie, qui te permettront de mieux comprendre d’où vient la boulimie et comment faire pour s’en sortir. Ensuite, tu peux suivre le blog, faire les exercices que je propose.
      Et tu peux également suivre une thérapie (avec moi ou une personne que tu auras choisi). La thérapie va t’aider à avancer beaucoup plus vite pour régler les causes de la boulimie et en finir avec les crises.

      J’espère que j’ai répondu à ta question.

      Magali

      Répondre
  11. Pauline dit :

    Bonjour, je n arrive pas a sortir de la boulimie je prends un kilo par jour et je me degoute. Je n arrive pas a empêcher les crises car au fond j aime énormément me faire plaisir et LE MOMENT  de la crise. .. J aimerai tellement perdre du poids et redevenir anorexique comme pendant mes 4 annees precedentes…

    Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Pauline,

      tout d’abord, il y a une contradiction dans ce que tu dis. Tu souhaites sortir de la boulimie et pourtant tu aimes énormément le moment de la crise…Es-tu vraiment sûre au fond de toi de vouloir arrêter ?

      Aussi, tu souhaites redevenir anorexique. Avez-tu le sentiment d’être heureuse et épanouie quand tu étais anorexique et quand tu faisais plusieurs kilos de moins ? Es-tu sûre que le véritable problème, c’est ton poids, ou bien c’est ta vie en général ?

      Si tu veux vraiment plus d’aide, je t’invite à me contacter par mail.

      Magali

      Répondre
  12. sarah dit :

    Bonjour Magali !

    Merci beaucoup pour ton blog. Il est vraiment d’une grande aide ! Cela fait quelques semaines que je l’ai découvert et j’ai le sentiment d’avoir trouvé des clés. J’ai quelques questions à te poser.

    D’abord, par rapport à l’angoisse. Tu donnes des pistes pour gérer les émotions comme la tristesse et la colère mais quand on ressent du lever au coucher une grande angoisse, qui n’a pas vraiment d’objet, et que l’on fait des crises pour essayer de l’apaiser, comment faire autrement ? Malheureusement c’est impossible de mettre des mots dessus donc difficile de l’extérioriser …

    J’aimerais aussi avoir tes lumières sur la manière dont il faut “s’organiser” pour avancer. Je ne sais pas si c’est possible de travailler à la fois sur les émotions, la confiance en soi, le rapport aux autres, à son corps, le perfectionnisme, etc. Faut-il prendre une chose après l’autre ?

    Je termine par une question qui m’obsède. J’ai décidé de lâcher le contrôle sur les calories, de ne plus essayer de me restreindre, de ne plus chercher à compenser les crises… mais j’ai peur de devenir obèse ! le temps d’apprendre tout ce qu’il y a à apprendre et de voir les crises se calmer et le corps se réguler normalement, j’imagine qu’il faut des mois voire des années. As-tu beaucoup grossi quand tu es passée par là ?

    Merci d’avance pour tes réponses, et surtout merci d’être là et de faire ce que tu fais !

    Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Sarah,

      ton angoisse est peut-être très profonde et très générale, mais tu arrives tout de même à mettre des mots dessus puisque tu sais qu’il s’agit d’une angoisse ;-).
      L’angoisse, ça peut également être l’angoisse de vivre, de mourir, l’angoisse de ne pas avoir de but dans la vie, l’angoisse d’échouer, l’angoisse d’avoir de l’angoisse… Il y a plusieurs raisons pour lesquelles tu peux ressentir de l’angoisse. Et tu peux aussi l’accepter, accepter que là tu ressens de l’angoisse, qu’elle fait à ce moment partie de toi, que pour l’instant tu en es là. C’est déjà un très grand pas que de prendre conscience de ton angoisse et de l’accepter. C’est la base avant tout changement.

      Pour avancer, tu peux travailler sur toutes ces choses en même temps ou, si tu préfères, une par une. Certaines d’entre elles sont liées. En apprenant à être moins perfectionniste, tu augmentes ta confiance en toi et tu diminues tes émotions négatives. A toi de voir comment tu te sens d’avancer, en respectant tes limites.

      En ce qui concerne ton poids, je comprends que tu aies peur de grossir. En effet, cela peut arriver si ton corps a besoin de temps pour vraiment se réguler et si parfois tu as du mal à reconnaitre tes sensations alimentaires. Mais sur le long terme, tout devrait rentrer dans l’ordre :-). Personnellement, j’avais pris du poids après une période où j’étais en sous-poids, peut-être un peu plus que mon poids idéal de santé, car je mangeais souvent plus que mes besoins, même si je ne faisais pas forcément de crises. Mais plus j’écoutais mes besoins et diminuais les crises, plus je retournais à mon poids de santé. Et depuis, j’ai quasi toujours le même poids à 2 ou 3 kg près (qui ne me posent d’ailleurs aucun problème, je n’y prête même pas attention). Fais confiance à ton corps, écoute le le plus possible et tu verras que tout rentrera dans l’ordre en ce qui concerne ton poids (à moins que tu sois aujourd’hui en sous-poids ou un problème autre que la nourriture).

      Magali

      J

      Répondre
  13. Emilie dit :

    BonjourComme les autres je trouve ton blog vraiment super. Tu es positive et de très bon conseil. Après 8 ans de  boulimie j avais réussi à guérir.  Pendant plus de 10 ans pas de crise. Et puis il y a 2 j ai perdu mon papa et j ai replongé. Je me suis laissé le temps de reprendre pied et j essaye aujourd’hui de réduire les crises ton blog est arrivé à point nommé dans mon chemin. Je parviens à ne vomir qu après un repas par jour au lieu de 2 avant de te lire. J aimerais dire a toutes qu on va yarrivere petit a petit. Aujourd’hui je n ai plus honte parce que ce symptôme m a aidé à décharger le stress que je ressentais.  Mais j essaye de ne plus en avoir besoin. Continue sur ta voie tu es un excellent guide sur le chemin de la sérénité. 

    Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Emilie,

      je te remercie pour tes encouragements qui me font très plaisir :-).

      En effet, quand on sort de la boulimie, on garde toujours une petit fragilité. Notre inconscient n’oublie pas le passé et ce qui l’a aidé dans le passé à un moment donné.
      Mais tu t’en sortirais probablement beaucoup plus vite qu’avant puisque ton inconscient se souvient aussi de ce que tu as acquis pour t’en sortir et des bienfaits quand on en fait plus.
      De plus, si tu as repris les crises à la mort de ton père, ne ressentirais-tu par un très fort sentiment d’abandon ? La boulimie est très lié à la blessure d’abandon et à un manque d’amour de soi issu de la blessure d’abandon. Peut-être que cela peut te donner des pistes pour avancer…

      Merci également pour ton témoignage :-). Si cela te dit, tu peux également me contacter par mail et m’écrire un témoignage que je pourrais publier sur le blog (anonyme si tu préfères). Cela pourra aider d’autres personnes 🙂

      Magali

      Répondre
  14. nana dit :

     Bonsoir Magali, j etais anorexique et maintenant je fais pas mal de crises de boulimie ds la journée.  Ton blog m’aide à positiver et à trouver des solutions et des réponses pr essayer de sortir de ce cercle infernal. Qd je suis hospitaliser dc moins de crise je tombe ds l’anorexie et qd je suis seule ds la boulimie. J’ai pris conscience que s’en mes crises je n’ai pas forcément faim et la du coup je me restreint involontairement. Qd je suis ds la possibilité de les faire sa devient la catastrophe. .. tremblement, tachycardie… bref la catastrophe. .. je ne sais plus quoi faire. Hier pr la première j’ai fais qque chose que je me suis tjr refuser de faire m arrêter à la boulangerie qd je suis en mode crise. J’entendais beaucoup de filles le faire et je me suis tjr dit que le jour où j’en arriverai à ce moment sa sera vraiment la période la pire de tte ma vie et j’y suis. J espère pour mieux remonter la pente car je prends beaucoup de médicaments aussi…tt sa me fait peur pour mon organisme mais est la boulimie est plus forte … je pense rentrer à nouveau ds une clinique en jànvier car tt est devenu invivable à commencer par moi même je ne me supporte plus. Je me laisse jusqu’à début janvier pr essayer de M en sortir s en arriver à être hospitalisé mais je ne sait plus comment mis pdre. On c est parlé l autre jour sur Skype et c est vrai que je me croyai forte pr arriver à en sortir mais me faire des compliments pr le moments n ai pas possible je le dit mais pense le contraire tellement je me déteste.  Que faire qd on en ai à ce point? Je me dit qu arrêter se manger serai là solution mais au fond je veux m’en sortir et arrêter se yogi infernal. J’ai besoin d un coup de pouce que faire :* merciii 

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    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Nana,

      Tout d’abord, je tiens à te dire quelque chose d’important. Tu te croyais forte lorsqu’on s’est parlées la dernière fois. Et tu es forte dans le fond. Etre forte, ne veut pas dire qu’on n’a pas des moments de faiblesses. C’est humain. Et si tu es encore là, c’est que tu as une force immense à l’intérieur de toi qui t’a permis de tenir jusqu’ici. Peut-être que tu n’as pas encore conscience de cette force à l’intérieur de toi :-).

      Tout d’abord, ce que je te conseille, c’est de ne pas rester toute seule dans ton cercle vicieux. Fais-toi aider, accompagner, mais ne reste pas seule. Visiblement, cela est très difficile pour toi de t’en sortir seule, et ça sera beaucoup plus facile avec quelqu’un.

      Si tu ressens le besoin d’aller dans une clinique, alors vas-y. Même si tu en as la volonté, s’en sortir seul n’est pas toujours facile. Ou si tu le souhaites, tu peux aussi me recontacter pour refaire continuer le suivi avec moi. Dans tous les cas, ne reste pas seule, tu as besoin d’être entourée, surtout par rapport à ta situation.

      Ensuite, pour les compliments, même si tu n’y crois pas aujourd’hui, cela ne veut pas dire que tu n’y croiras jamais. Justement, plus tu te le diras, même si tu n’y crois pas, plus tu finiras par y croire.

      Et dans tous les cas, arrêter de manger n’est pas la solution, loin de là.

      Magali

      Répondre
      • Dominique dit :

        Suite – Je me rends bien compte que si les autres ont une plus grande maison, c’est que leurs parents sont en bonne santé et ont transmis cette bonne santé à leurs enfants, ceux qui n’est pas mon cas…je le sais, je suis suivie par un psychiatre depuis plus de  10 ans et j’ai eu le temps de comprendre que je devais l’accepter. Moi je ne le voulais pas et donc étais très dure avec moi-même et mes parents. Je me disais que je devais me sacrifier pour eux quitte à laisser ma vie de côté…mais là je commence à changer et vos vidéos m’aident beaucoup. Par contre j’ai l’impression de stagner, et me rends compte que même pour moi c’est dur de me battre, que la vie est dure, que tout ne nous tombe pas dans les mains. J’ai déjà perdu quelques kilos, j’en ai  encore  7 à perdre pour atteindre mon poids santé. A la différence de certaine d’entre vous, je ne culpabilisais pas de manger du caramel au beurre salé, du beurre de cacahuètes crunchy, des glaces américaines aux cookies et je me disais, les pauvres de se restreindre comme ça, elles ne profitent pas de la vie…tout ça pour perdre un ou deux kilos…et moi j’allais bien, c’était après la naissance de ma puce il y a 4 ans. Et puis un jour suis retombée dans l’engrenage du poids, la peur de l’obésité, de faire comme ma mère car dans la famille on a toutes tendance à grossir !Alors par facilité j’ai décidé de refumer (j’avais arrêté pendant 10 ans) et boire (en plus à l’époque mon père se faisait opérer du coeur) et là ça n’a pas marché non plus, en fait phénomène yoyo…et depuis le 3 décembre 2015, j’ai décidé de tout arrêter, avec moi c tout ou rien et d’accepter ce que vos vidéos disent (écouter son corps-estime de soi-confiance en soi) J’ai commandé le livre “manger avec plaisir” et je me suis sentie mieux. Ca fait un mois et j’ai peur de rechuter. Je prends un anti dépresseur le matin et environ 2 à 3 anxiolitiques par jour, j’ai compris que ce traitement serait à vie malheureusement, je vais ré-écouter vos hypnoses mais ce qui est dur c’est que chez moi tout va bien, j’ai confiance…mais dès que je dois aller à l’école pour ma fille, je ressens de la culpabilité de la part de celle-ci et je le vis très mal, je sais au fond de moi que je suis une bonne maman, que je vaux quelque chose mais les gens essaient sans arrêt d’empêcher ma guérison, comme s’il fallait aller mal. Moi j’ai pas envie mais peu de gens se rendent compte du mal qu’il fond…

        Répondre
        • Dominique dit :

          alors désolée mais là je ne comprends pas ce qu’il se passe, ça m’agace car la suite de mon texte est venu à la suite de votre réponse à nana !!!et je n’arrive pas à comprendre aux commentaires…bref c’est toute la journée des éléments déclencheurs comme cela qui me donne envie de fumer boire et aller courir bof ça me tente pas de trop…je faisais plein de fitness avant dans une salle de sport mais c’est trop loin de chez moi maintenant !

          Répondre
          • Magali Le Roux dit :

            NON ! NON ! NON ! Ce n’est pas parce que tu n’as pas eu les meilleures conditions dans ton enfance (personne n’a de conditions parfaites), que tu dois te résigner à rester dans ton mal-être. Certes, ça sera probablement plus dur que dans d’autres familles, mais TU PEUX CHANGER !! Ton passé, ok tu dois l’accepter, mais tu peux décider de changer les choses pour avoir la vie que tu veux. J’en connais plein des personnes qui sont partis d’une situation de souffrance ou de difficultés et qui ont réussi à se sortir de ce pétrin et à vivre la vie qu’ils avaient toujours rêvé d’avoir. C’est POSSIBLE ! Après, oui ça demande des efforts. Mais il vaut mieux quoi : ne pas faire d’efforts et rester dans la souffrance toute sa vie ? Ou faire des efforts pendant quelques temps et obtenir enfin la vie qu’on rêve d’avoir ?
            Tu ne dois pas te sacrifier pour tes parents. S’ils t’aiment vraiment et qu’ils veulent ton bonheur, ils ne devraient pas attendre que tu te sacrifies pour eux. Cela ne veut pas dire que tu dois les laisser et les oublier. Mais tu peux trouver un juste équilibre entre penser à toi et être là pour eux. Ils ne t’ont pas fait naître pour que tu te sacrifies pour eux, ou alors ça s’appelle de l’égoïsme.
            Si tu ressens des progrès depuis que tu suis le blog et que tu appliques ce que je dis, alors continue. Oui ce n’est pas toujours facile, surtout dans des difficultés comme la boulimie. Mais ça en vaut vraiment la peine, je t’assure !!
            Et tu vois, tu te sentais bien avant et tu prenais du plaisir sans pour autant de prendre de poids d’après ce que j’ai compris. Alors pourquoi ce serait différent maintenant ? Ne serait-ce pas plutôt tes peurs elle-même qui te fait grossir ? Peut-être que je me trompe, car je ne te connais pas, mais visiblement tu as déjà été plus mince tout en ne contrôlant pas ton alimentation. Alors pourquoi ça changerait soudainement…
            Tu vois, en te faisant plaisir à manger, en suivant le livre, tu te sens mieux. Mais c’est une peur qui te fait souffrir. Pourtant les peurs ne sont qu’une projection d’une situation qui pourrait peut-être arriver…ou ne jamais arriver.
            Tu dis que les gens t’empêchent de guérir. Je dirais plutôt que tu laisses les gens t’empêcher de guérir. Tu as le droit d’accepter ou de ne pas accepter. Tu es toujours libre de choisir. Depuis que j’ai compris ça, je peux t’assurer que ma vie a changé et je ne laisse plus personne tenter de me faire du mal ou m’empêcher de quoique ce soit. Et ceux qui essaient, je n’accepte plus qu’ils fassent partie de ma vie, ils ne me méritent pas. Ou alors je les stoppe direct. Ne te laisse pas faire, ne laisse pas les autres décider de ta vie !!

            Je te laisse le temps de bien digérer tous ces conseils qui, j’espère, vont beaucoup t’aider 🙂

            Magali

            ps : si la salle est trop loin de chez toi, alors tu peux en faire chez toi. Ce n’est pas à la salle trop loin de décider si tu peux faire du sport ou non

  15. Dominique dit :

    Bonjour,Suite à votre demande, je vais essayer de répondre à vos questions : je ne sais pas si c’est bien ici que vous demandez d’y répondre ?Quelles sont mes plus grandes frustrations ?Tout est frustration pour moi-le fait de ne pas avoir le droit de manger…car j’adore manger et mon surpoids m’en empêche donc toute la journée je contrôle ce que je fais, j’ai arrêté de fumer, de boire depuis le 3 décembre et j’essaie de manger équilibrer. Mon poids ne baisse pas – 75kilos pour 1m65 – j’ai pris des kilos suite à ma grossesse – je suis montée à 80kg, le grand désespoir de ma vie. Et je ne m’en sors pas ou plutôt à présent j’essaie de m’équilibrer et j’écoute avec attention vos vidéos.Ma mère ne peux plus bouger à 64 ans-mon père doit l’aider mais il est frustré car il ne peut pas profiter de sa retraite comme il faut et de mon côté j’essaie de me détacher de tout cela et de vivre ma vie car dès que je suis un peu heureuse, j’ai l’impression que ma mère est jalouse et qu’elle veut tout saboter.Alors les frustrations sont aussi par rapport à l’argent-quand je vois mes amis qui arrivent à gérer un poste de prof à temps complet et que moi, je n’y arrive pas car je tiens moins le choc…j’ai dû mal à l’accepter et mon compagnon me dit : tu dois travailler travailler…suis formatrice en anglais mais je fais pas beaucoup d’heures alors j’ai peur pour ma retraite, si mon compagnon m’abandonne…Et je comprends pas pourquoi les choses normales de la vie sont toujours un combat. Dans une journée de travail, je peux avoir l’impression que je vais pêter les plombs, je me fais peur car je ressens le stress des autres et ça m’immobilise, me fais perdre mes moyens, je me sens éponge.Qu’est-ce qui me fait le plus souffrir aujourd’hui ?La maladie de ma mère, la folie de mon père…mes parents me font souffrir à tel point que je souhaite leur mort quelques fois…C’est horrible je sais mais il faut que ça sorte !Pourtant il m’ont aimé de toute leur force mais leur fragilité me pèse, c’est très lourd sur mes petites épaules et ça me dégoûte que d’autres personnes n’aient pas ce genre de problème, c’est pas gentil je sais, la souffrance me rend méchante car la société est trop dure, comment la changer ? Je suis malheureuse face à l’injustice dans ce monde, et à l’égoïsme également, je ne suis pas bien dans ce monde cruel, moi c’est plutôt le monde des bisounours.Qu’aimerais-je changer dans ma vie ?Dans ce qui est possible, rien, je suis bien comme ça, j’ai compris comment je fonctionnais mais je voudrais prendre ma vie vie en main, être plus égoïste, comme tout le monde, et penser à moi avant les autres et surtout arrêter de culpabiliser 24H/24 !!! Et bien évidemment, je ne sais pas comment faire, comment être heureuse…En tout cas merci pour votre aide, sur le coup, ça marche mais dès que je sors de chez moi je ressens directement les gens qui me font culpabiliser sur tout…et là c’est reparti je suis mal dans ma peau, sans arrêt je dois contrôler mes émotions car je suis beaucoup plus sensibles que les gens en moyenne !

    Répondre
    • Dominique dit :

      Je réessaie d’envoyer un message au bon endroit-test

      Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Dominique,

      rassure toi, même si tes messages se sont mis au mauvais endroit, le principal c’est qu’on puisse les lire :-). Toujours voir le côté positif dans chaque situation.

      T’es-tu déjà demandée si ton surpoids n’était pas justement là parce que tu tentais de trop contrôler ton poids ? Plus on reste focalisé sur ce qu’on ne veut pas (les kilos en trop), et plus naturellement on va rester dans des kilos en trop. Ca parait bizarre mais c’est la complexité du « cerveau humain » qui veut ça. Je t’encouragerais plutôt à essayer pendant quelques jours ou semaines le chemin inverse : arrêter de contrôler ton poids et ton alimentation avec ton mental, mais plutôt être le plus possible à l’écoute des sensations de ton corps (la faim et la satiété).

      Voici 2 articles pour t’y aider : https://sortir-de-la-boulimie.com/reconnaitre-sensations-de-faim/
      https://sortir-de-la-boulimie.com/satiete/

      Fais l’expérience, pense à autre chose que ton poids et tu verras ce que ça donne. Qui ne tente rien n’a rien, et au moins tu ne vivras pas dans la frustration pendant cette expérience :-).

      Personnellement, je ne trouve que ce que tu vis sont des choses normales de la vie. J’ai plutôt l’impression que tu vis une sorte d’emprisonnement de situations qui te font plus souffrir qu’autre chose.
      Pour tes parents, je comprends ce que tu veux dire. Ce n’est pas parce qu’ils t’aiment qu’ils ne peuvent pas mal agir avec toi. Ils ne se rendent peut-être pas compte de l’impact que tout ça a sur toi. Mais c’est toi seule qui peut dire non et décider que ces situations changent.
      Je suis aussi triste que toi de toute cette souffrance dans le monde. Mais on peut faire changer les choses et faire en sorte qu’il ressemble un peu plus au monde des bisounours. Et pour cela tu dois d’abord te changer toi et être bien avec toi même. Gandhi disait « incarne le changement que tu veux voir dans le monde ».
      Difficile de t’aider avec un simple commentaire, mais je t’encourage vivement à faire un travail sur toi. Je vais bientôt réouvrir les inscriptions au programme « sortir ensemble de la boulimie » qui pourrait t’être bien utile. Ou sinon tu peux te faire aidée par une autre personne. Mais quoiqu’il arrive, sache que tu es tout à fait capable de vivre une vie qui te convient vraiment. Pour ça il va falloir que tu apprennes à devenir davantage qui toi-même, connaître et respecter tes besoins, ne plus avoir peur de manquer, avoir confiance en toi et changer les situations qui ne te conviennent pas dans ta vie. Et aussi apprendre à te détacher du regard de l’autre. Ca peut demander du temps et de l’énergie, mais c’est le seul moyen pour que tu puisses te sortir de tout ça et être enfin plus heureuse :-). Fais-moi confiance sur ce point là, vraiment.
      Tu sais, j’ai toujours ressenti comme toi une hypersensibilité et j’ai passé beaucoup de temps à fuir les autres car je ne me sentais pas bien en leur présence. Mais ce n’est pas la solution car on reste des êtres sociaux. Ce qu’il faut c’est un juste milieu et passer plus de temps avec des gens avec qui tu te sens bien et avec qui tu peux être toi-même. Et passer moins de temps avec des gens qui te font souffrir. Je sais que c’est dur à accepter, mais c’est ça où tu te sentiras tout le temps mal toute ta vie. Et je peux t’assurer que c’est possible !!!!!

      Magali

      Répondre
  16. Elodie dit :

    Bonjour Magali, ton programme est très bien, ce  trouble du comportement alimentaire n’est en effet pas la source du problème et cela est très bien expliqué dans les quelques mails que tu nous fais passer. Cependant, il y a un sujet dont j’aurais aimé entendre parlé un peu plus précisément.

    Je ne fais pas réellement des crises de boulimie gargantuesques et non contrôlées, mais étant tombé dans la restriction avec vomissements pour perdre du poids il y a quelques années (avec, in fine, un corps devenu très maigre), j’ai tendance aujourd’hui à me jeter sur des aliments “plaisir” car j’ai besoin de me faire du bien. Finalement je ne m’en fais pas vraiment car je mange souvent sans avoir faim, de façon compulsive et jusqu’à l’écoeurement (parfois même avec des vomissements provoqués par culpabilité). Quand je mange, j’arrive à analyser que j’ai un cruel besoin de réconfort. J’ai l’impression qu’en me refusant ces aliments, je retombe dans les restrictions et me refuse le bien être. Pourtant, j’aimerais juste prendre un carré de chocolat et apprécier le réconfort qu’il peut me donner sans pour autant me sentir obligée de manger la tablette pour assouvir ma solitude, j’ai (re)pris du poids depuis 3 ans et je ne me sens pas bien avec. Je me trouve sûrement autour d’un poids de “santé”, je n’ai plus de problème d’aménorrhée, mais j’aimerais m’acquitter de 2 ou 3 kilos de façon durable (je parle de kilos comme façon de parler, je ne me pèse plus, l’angoisse peut être telle à la vue du nombre que j’ai décidé d’éviter). J’ai vraiment besoin de croire qu’en arrêtant mes comportements de mini boulimie, j’arriverai à mincir le peu qu’il me faut et ainsi avoir moins d’angoisse lorsque je regarde mon corps (je peux avoir des moments d’angoisse qui sont très intenses)…

    Je sens que je ne suis pas loin de la fin, mon rapport à la nourriture s’est vraiment allégé et je travaille sur moi seule et en consultation, mais il persiste ces moments de “crises” qui sont difficiles à gérer. En fait, je souffre cruellement de solitude, c’est très angoissant et je m’enferme encore plus dans cette bulle de nourriture pour fuir ma vie, mes peurs… As tu un conseil assez simple pour être heureux avec soi même avant tout et oublier le regard des autres? Penses-tu qu’un jour j’arrive à me sortir de cette solitude et ne plus être obsédée par la nourriture?

    Mes questions sont très bateau, mais j’ai réellement besoin d’entendre un réponse personnelle pour arriver à m’en sortir, car aujourd’hui je ne sais plus comment faire pour oublier la nourriture.

    Répondre
    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Elodie,

      je te remercie pour ton retour. J’ai prévu d’améliorer ce programme car il y a pas mal d’aspects que j’ai envie de rajouter :-).

      Je vois tout d’abord 2 causes principales qui me sautent aux yeux dans ce que tu as écrit et qui font que tu restes dans cette situation. La première, tu en as déjà parlé : la CULPABILITE. Si tu n’arrives pas à manger seulement un carré de chocolat, c’est qu’au fond de toi, il y a probablement la peur de grossir et la culpabilité en mangeant cet aliment. Peut-être que cela te parle…
      Ca arrive, quand on se restreint trop pendant un moment, de ne pas résister et de vouloir se jeter sur certains aliments, comme si on avait peur d’en manquer par la suite. Mais sans la culpabilité, ces compulsions deviennent beaucoup plus rares :-).
      2ème élément : si tu dis que tu as peut-être aujourd’hui ton poids de santé, mais que tu as du mal à l’accepter, c’est que tu as besoin de « T’ACCEPTER TELLE QUE TU ES ». En apprenant à t’aimer et t’accepter telle que tu es (mentalement et physiquement), tu n’aurais alors plus peur de prendre quelques kilos de plus, surtout s’il s’agit de ton poids de santé.

      Pour répondre à ta question sur un conseil assez simple, je dirai que cela peut demander un peu de temps et d’efforts, mais le meilleur conseil que je puisse te donner c’est : apprendre à t’aimer et t’accepter. Et là, tu n’aurais plus peur de prendre du poids, plus de peur du regard de l’autre puisque seul ton regard sur toi sera important, plus peur de la solitude, et tu te sentiras mieux avec les autres.
      Après tu peux avancer aussi sur la confiance en soi et sur d’autres points, mais travailler essentiellement l’amour que tu as pour toi. Je donne beaucoup de conseils dans le blog à ce sujet (respect de ses besoins, amour de soi, dire non,…).
      Je te souhaite beaucoup d’amour 🙂

      Magali

      Répondre
  17. capucine dit :

    Salut magalie, je viens de finir le programme gratuit. Pour être honnête mes crises n’ont pas du tout diminuer. Mais j’ai réussit à prendre conscience du problème et j’ai plus que jamais envie que ca s’arrête !!!

    j’ai 18 ans et je suis en première année de prepa. Donc je ne vis plus chez moi. L’année dernière j’ai eu dès début d’annorexie et cette ete quand je m’en suis rendu compte, j’ai commencé à lutter contre cela. Le problème c’est que depuis la rentrée en prepa, j’ai eu du mal à accepter mon corps et le cercle vicieux des crises a commencé. Avec l’éloignement, La pression, et toi it le travail qu’on me demande, mes crises ont peu à peu amplifié. La dernière que j’ai faite il y a deux jours était tellement énorme que je ne pouvais même plus dormir. Je précise que je ne me fait pas vomir. J’ai alors décidé de le dire à mes parents parce que je n’arrive plus à le gérer seule. Et c’est décidé je vais tout faire pour que ca s’arrête avec eux.

    je te remercie pare que tu m’a aider à me rendre compte du problème. J’ai décidé de commence l’hypnose au rythme d’une vidéo par jour, quand pense tu ?

    Je voulais savoir si tu à avois des conseils au niveau de la nutrition, peut être voir une nutritionniste, mais j’ai peur d’avoir un plan alimentaire qui me contraigne et me rebute.

    Mes parents veulent que j’aille chez un psychologue. Mais j’ai peur. Je ne sais pas quoi faire. Que me conseille tu là dessus ?

    Merci beaucoup pour ton aide. Capucine

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    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Capucine,

      je comprends très bien ce que tu ressens car j’ai vécu la même chose (la prépa et l’horreur des crises qui s’amplifient avec le stress du travail, l’éloignement avec le cocon familial…).

      Ton initiative d’écouter une vidéo d’hypnose par jour est parfaite :-). Tu peux même ajouter 10/15 minutes de méditation chaque matin en plus, ou éventuellement alterner l’hypnose avec la méditation. La méditation est un excellent outil pour te permettre de te connecter davantage à ton corps, d’être de plus en plus détendue, surtout en période de stress.

      Pour la nutritionniste, c’est difficile de te répondre car chaque nutritionniste a une façon de faire différente. Mais je te déconseillerai de suivre un nutritionniste qui t’impose un régime avec des règles et des interdictions (ce n’est pas en mangeant avec le mental que tu vas t’en sortir, mais bien en arrêtant de te priver ou de t’interdire). Si c’est un nutritionniste qui se base sur l’écoute de tes sensations de faim et de satiété, alors c’est déjà mieux.

      Dans tous les cas, je te conseille surtout de faire un travail sur les causes psychologiques profondes, pas seulement sur l’alimentation. C’est le travail sur les causes qui peut t’aider sur le long terme. Je te conseillerai davantage un travail avec un thérapeute en hypnose ou en Gestalt. une autre solution est le programme en ligne “sortir ensemble de la boulimie” dont je vais bientôt réouvrir les inscriptions. Tu seras informée par mail. Cela peut aussi être un bon moyen pour toi de t’en sortir, sans avoir à voire une personne en cabinet :-). Tu en sauras plus dans les prochaines semaines.

      Dans tous les cas, ne reste pas seule, tes parents ont raison. Le mieux est de te faire aider par une personne professionnelle et extérieure à ta famille proche.

      Je te souhaite beaucoup de réussite dans ton bien-être.

      Magali

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  18. julie dit :

    bonjour, j’aimerais savoir en gros ce que vous mangez dans une journée! j’ai toujours l’impression que je mange trop !
    De plus je bois beaucoup de tisane, ça me “rempli ” et m’apporte un gout sucré (en fin de repas ) ! vous en pensez quoi de compenser l’envie de manger par boire ?
    Dernière question, j’essaie d’être attentive à mes sensations alimentaires, au changement du gout des aliments lorsqu’on prend moins de plaisir à le manger, ect , mais je ne me sens jamais vraiment calée… Comment avez vous retrouvée cette sensation de satiété? ( j’ai lu qu’on ne pouvait jamais vraiment la retrouver et cela m’angoisse un peu)
    Sinon je voulais vous dire merci pour  ce site on se sent moins seul !
    et il est disponible 24h/24 et 7j/7 pas comme un professionnel de santé.

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    • Magali Le Roux dit :

      Bonjour Julie,

      pour savoir ce que je mange dans la journée niveau quantités, tu peux regarder mes vidéos de mon voyage que je publie en ce moment. Bon je précise que je mange globalement plus gras et sucré que chez moi et un peu plus en quantité car je marche beaucoup alors j’ai besoin de plus d’énergie. Mais ça devrait te donner une idée de mon rapport avec mon alimentation.

      Après, chacun est différent et mes besoins ne sont pas les tiens. A toi d’écouter tes sensations alimentaires à toi.

      Pour ce qui est de la tisane pour arrêter l’envie de manger, ça peut être un bon moyen de ne pas manger plus quand ce n’est que de l’envie. Mais si tu as encore faim et que tu bois de la tisane pour supprimer cette faim, alors là je pense que ce n’est pas une bonne idée car tu n’es pas assez à l’écoute de tes sensations alimentaires.

      Pour ce qui est de la sensation alimentaire, c’est faux. On peut tout à fait la ressentir, même après des années où on ne l’a pas écoutée. Par contre, si tu manges très sucré ou que tu prends certains médicaments, ça peut être un peu plus compliqué pour ressentir ta satiété.

      Ma sensation de satiété, j’ai appris à plus l’écouter en faisant un travail sur moi (donc plus besoin de manger pour cacher un mal-être). Et je mange aussi davantage en pleine conscience (pas toujours, mais souvent et c’est bien plus facile d’écouter ses sensations alimentaires de cette façon).

      Merci pour ton retour sur le site et les vidéos, cela me fait plaisir de t’aider 🙂

      Magali

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  19. Eugenie dit :

    Bonjour,

    je suis boulimique depuis 15 ans. Mariée et mere de deux beaux garçons, ma situation professionnelle est stable depuis 3 ans. Malgré toutes ces belles choses, je n’arrive pas à être bien, me sentir à la hauteur et au calme. C’est comme si je M apercevais que j’avais toujours essayé de plaire, de correspondre aux critères des uns et des autres sans jamais y arriver évidemment… (mes exigeances étant tellement fortes, et les avis des uns et des autres si différents…) Tout ceci pour laisser place à du néant, un vide très intense, que je ressens de nombreuses fois par jour. Ce faux self m’enlève mon authenticité (d’ailleurs, je sais plus où elle se trouve…). Je sais que mon travail sur la communication est proportionnel à celui sur la recherche de ma véritable identité.

    Au niveau des crises à proprement parler (pulsions), c’est mieux aujourd’hui grâce à un travail psychanalytique et diététique mais une question: comment mettre en place une “routine” chez soi, le soir, pour apprendre à se détendre/s’occuper/se sentir bien seule quoi…? C’est là un point Q je n’arrive pas encore à gravir.

    En tous cas, merci infiniment pour les nombreux conseils qui m’ont portée ces derniers temps!!!

     

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  20. Juju dit :

    bonsoir tout d’abord merci pour tous les conseils mais aujourd’hui je n’arrive plus à m’en débarrasse de ses crise …. j’essaie de m’occuper je suis constamment confrontée à mes problème de la vie courante que je me cache dans ces crises … je m’interdit de sortir en l’espace de 6mois j’ai pris 10kg et je n’y arrive pas la volonté est la mais Le mentale et mes actes ne suivent pas que dois je faire ?

    merci juju

    Répondre
  21. Juju dit :

    bonsoir tout d’abord merci pour tous les conseils mais aujourd’hui je n’arrive plus à m’en débarrasse de ses crise …. j’essaie de m’occuper je suis constamment confrontée à mes problème de la vie courante que je me cache dans ces crises … je m’interdit de sortir en l’espace de 6mois j’ai pris 10kg et je n’y arrive pas la volonté est la mais Le mentale et mes actes ne suivent pas que dois je faire ?

    merci juju

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  22. Tykytoi dit :

    Bonjour Magalie,

    Je voudrais d’abord vous dire merci pour votre aide. Je pratique en ce moment le fasting, et ça me réussi pas trop mal, mais le soir j’ai pris l’habitude de prendre un, voire deux verres de vin, et je suis sûre que la prise d’alcool me provoque des crises de boulimie.  Je travaille beaucoup et je suis sous tension quasiment cinq jours sur sept, et je ne dors pas très bien. La nourriture tourne en boucle sans cesse, tous mes livres traitent de nourriture, des index glycémique, au changement d’alimentation. Ça devient pour moi très difficile, comme un vieux disque rayé qui se répète. Je voulais aussi connaître votre taille et votre poids, en vous demandant de bien vouloir me pardonner de cette indiscrétion, mais en ce moment j’ai perdu tout repère et suis bien perdue. Merci encore pour tout.

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